Posts on mars 2012

Forum Happylab du 17 mars 2012

Les forums Happylab sont des expériences, chacun avec sa saveur. Ça se passe de commentaire!

Si vous ne connaissez pas encore Happylab, je crois qu’il est temps, vous êtes prêts.

Et ce dimanche 1er avril, c’est le café Happylab à 17h au Zango 15 rue du cygne à Paris. Nous allons découvrir la Clarification. Entrée libre. Métros: Etienne Marcel et Les Halles.

Happyview*60: Arthur Dreyfus – Le livre qui rend heureux

Sophie me disait qu’elle l’avait vu au Grand Journal et qu’il était lumineux. Il, c’est lui, Arthur Dreyfus. Son livre Le livre qui rend heureux a été tête de gondole et j’étais passé à coté.

Avant de rencontrer Arthur, j’avais 10mn pour trouver LE livre. Philippe de Dieuleveult (et oui je ne suis plus toute jeune!) n’aurait pas fait mieux dans les allées de la librairie. Bondissante, l’oeil vif, je ne trouvais pas le bouquin. Hip, hop, je me faufille et me plante devant un libraire. Je lui demande le souffle court s’il a LE livre. Ca doit être en développement personnel ou psychologie me répond-il. Je lui dis que j’en viens. Il regarde sa bécane, tapote et son oeil s’écarquille. Il lève le doigt et pointe vers l’impensable « C’est à D dans la section Littérature ». Littérature! Voilà que le bonheur sort du rayon développement personnel! « Merci » Hop, Ha, Hu, en trois enjambées musclées je suis en terre inconnue. Je cherche, je ne trouve pas, je m’agite, les minutes s’égrainent. J’entends « Il est là! ». Je me retourne, le libraire sûrement intrigué par LE livre brandit fièrement le bouquin. Course d’obstacle, passage du témoin, notre connivence n’a pas besoin de mots mais elle dit dans un sourire « cours, cours, accompli ta mission ».

Donc merci au libraire car quand je suis arrivée, Arthur n’était pas encore là alors j’ai lu.

« La fin des lampadaires se confond avec le début du jour. » Quand j’ai lu cette phrase, je me suis sentie un peu nerveuse à l’idée de rencontrer Arthur qui est pourtant mon cadet de 10ans. Je suis fascinée par l’intelligence. La beauté aussi. Je ne sais pas pourquoi ça me fascine car ce sont des héritages, des super pouvoirs qui ne disent rien de ce que l’on en fait mais cela me fascine tout de même. L’interview finit, nous avons pris le temps de discuter. Arthur ne semble pas s’être offusqué de mes questions étranges. C’est un peu comme si vous rencontriez un chinois et que vous commenciez à lui demander ce que ça fait d’avoir les yeux bridés. Est-ce que ça tire?

Je crois que nous n’avons pas fini d’entendre parler d’Arthur Dreyfus. Une intuition.

Happyview*59: Emilie Devienne – Auteure et coach

Alors que je préparais la programmation du 4ème Forum Happylab, on m’a mise en contact avec Emilie.

Nous avons passé deux heures à discuter et je me suis surprise a raconter mes périples des fabriques de bateaux en Malaisie aux tailleurs, talons à New-York. Il est facile de s’ouvrir quand on est en face d’une personne curieuse à l’oreille attentive. Auteure de nombreux ouvrages et coach, Emilie se retrouve comme tous les autres devant l’œil de l’objectif et avec cette question si vaste qu’elle peut donner le tournis: « Qu’est ce que le bonheur pour vous? »

Happyview*58: Christophe Chenebault – Impliquez-vous

C’était à un diner avec une vingtaine de presque inconnus. Avant de s’asseoir pour manger, on bavarde, papote, croise des marmottes. (j’ai pas trouvé d’autre mot en ote!)

Je me trouvais dans une situation kafkaïenne et honteuse.

Parmi les invités, il y avait un homme qui me demandait beaucoup d’attention au point où je me suis dit qu’il ne fallait pas que je sois assise à coté de lui pendant le diner car j’en aurais perdu mon plaisir d’être là.

Je vous avais dit que c’était honteux! Avouez, vous aussi parfois vous vous sentez drainé par une personne sans que rien ne le préfigure. Non! Je suis donc la seule, hideuse créature que je suis. Je devais en parler, dévoiler ma noirceur, ça me pesait trop!

Mais voilà, j’avais faim. Quand j’ai faim, je perds les manettes de la machine, c’est un petit piranha qui se met aux commandes. Et comme il ne semblait pas y avoir d’autres petit piranha dans la salle, personne ne semblait pressé de s’asseoir pour envoyer l’entrée.

Il fallait que j’impulse le mouvement. A table!

Oui mais si je m’asseyais en premier, je prenais le risque que mon aspirant vienne s’asseoir à coté de moi. Terrible dilemme.  Très vite mon petit piranha échafaude une tactique. Il choisit une place en bout de table près du mur pour réduire le nombre de possibilités et entraine un inconnu qui se tenait là, Christophe, dans sa tactique de déminage des places. Mon petit piranha l’invite à nous rejoindre (mon piranha et moi) tout en lui confiant dans un sentiment mélangé de honte et de machiavélisme notre dessein (oui j’ai participé). Il faut qu’il prenne la place en face de moi pour réduire le nombre de sièges disponibles.

Nous avons commencé à discuter et quand je parle d’Happylab à Christophe, il pousse un grand cri (dans mon souvenir en tout cas). Il connait Happylab et souhaitait me rencontrer! Nous nous sommes dit que la vie était bien faite.

Voilà un article bien morale comme il faut avec des bouts d’apologie de la fuite, du calcul et du snobisme dedans. Aucune morale ce piranha, je me demande comment il a eu le permis.

Donc voici un long entretien avec Christophe. Pour une version courte faite par des journaliste 100% pur beurre c’est là. Et pour rétablir l’équilibre du monde mis en péril par mon petit piranha, mettez en pratique le livre de Christophe Impliquez-vous ! 101 actions solidaires et écolos pour un monde meilleur

Toutes mes excuses pour ce texte très difficile à comprendre, je crois que c’est l’excitation du Forum Happylab de samedi.  Quand je suis impatiente, y a un petit paracanthurus hepatus qui prend les commandes et ça aussi c’est très difficile à comprendre.

Happyview*57: Véronique Maillet – Centre de bien-être Qee

Sur ce blog je me suis toujours refusée à faire de la publicité pour rester libre, libre de ne pas avoir à faire d’audience. Et ça marche 🙂

Pourtant il y a des aventures entrepreneuriales dont j’ai envie de parler tout simplement parce qu’elles sont portées par des personnes qui me font vibrer. J’avais raconté ici ma première rencontre avec Véronique et l’intuition que l’on avait des choses à partager était toujours là quand nous nous sommes revues. Véronique fait partie des personnes avec qui j’ai envie de mener des projets, comme ça, sans vraiment la connaitre. Je ne sais pas lesquels mais j’espère que l’occasion se présentera.

Ces derniers mois j’ai rencontré des femmes ayant la quarantaine et je les trouve inspirantes. Je n’ai aucune crainte de vieillir quand je les voie pétillantes, ouvertes, porteuses de projets et dans une authenticité qu’on trouve plus rarement chez les plus jeunes. C’est un mélange de lâcher prise et de dynamisme, d’humour et de rigueur.

Alors exceptionnellement je vais faire l’article pour un lieu créer avec grand soin, où l’on peut choisir d’assouplir son corps ou son esprit à la carte. Un système simple et flexible qui permet aux tempéraments butineurs comme le mien de pouvoir passer des pilates au yoga pour en fin de compte choisir d’aller un peu plus loin en MBSR. Autre particularité du lieu puisque je l’ai testé avant même de rencontrer Véronique, les places dans chaque cours sont limitées donc on est assuré d’avoir l’espace nécessaire pour vivre la discipline avec aisance. C’est dans le 9ème à Paris et ça s’appelle Qee 😉

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