Posts on décembre 2012

Happyview*77: Henri Kaufman – La sérendipité

Faire du scooter ou de la moto, tu ne peux pas me faire plus plaisir.

Rouler sur les trottoirs avec ton engin, tu ne peux pas me mettre plus en colère.

Mixez les deux.

Moi, accrochée à un motard qui roule à l’indienne.

Un sens interdit. Doubler sur la file de gauche.

Laisser fumer.

Moi, furax à l’intérieur.

Déjeuner cordial.

Histoire banal d’un voisin qui ne supporte pas qu’il mette la musique le soir.

Moi, le furax qui commence à faire des bulles.

EXPLOSION.

Je n’ai jamais réussi à monter l’entretien avec ce coach pourtant hyper sympa que je venais t’interviewer sur le bonheur. Il venait d’appuyer sans le savoir sur mon talon d’Achille: le respect du code de la route! Mais j’en ai déjà parlé ici.

Le plus étonnant est qu’il avait un dessin de « Miss.Tic » dans son cabinet qui parlait de bonheur. A peine arrivée, il me dit que mes vidéos sont un peu trop statiques, qu’un bon exemple de vidéos réussies sont les vidéos du succès.

Un an après, je contacte Henri Kaufman qui n’est autre que le président du Fanclub de « Miss.Tic ». Chez lui, l’art est à la maison. L’art contemporain, l’artisanat avec des portes d’un autre age, tout s’assemble. L’art épie dans les miroirs. L’art fait des mathématiques.

Je vais finir par trouver normal de rencontrer des hommes et des femmes qui semblent avoir vécu plusieurs vies, entretenir des centres d’intérêts multiples et de belles réussites. En tout cas Henri ne semble pas s’ennuyer dans la vie tant il est entouré de beau et d’intéressant.

Il nous explique la sérendipité.

Je vous souhaite beaucoup de sérendipité en ce réveillon de noël. J’ai une pensée toute particulière pour ceux d’entre vous qui se sentent seul.

Happyview*76: Gérard Courant – Films sur le bonheur

Ce blog m’emmène sur des terrains que je n’aurais jamais imaginés… le cinéma.

Le président des ronchons (je fréquente du beau monde) m’avait dit qu’il fallait absolument que je rencontre Gérard Courant, qu’il me cinématone! J’ai eu peur, j’ai fait un grand sourire, planté mon regard bien droit. J’ai appris ça dans l’enfance: « même pas peur! ». Je veux que ça se voit alors j’ai mes trucs et astuces.

Depuis 1978, Gérard plante une caméra devant la trombine des gens des arts. 3mn20 sans prise de son.

Comme je ne voulais surtout pas donner une raison de plus de ronchonner à mon expéditeur, je ramène ma binette. J’ai rarement été aussi gênée! 3mn20 devant un objectif fixé sur vous en gros plan, expérience stressante pour moi. Mes trucs et astuces s’étaient fait la malle et je suis bien désœuvrée face à cet objectif.

Mais tout le monde ne ressent pas cette gêne. Regardez Jean-Luc Delarue ou Gérard Jugnot, ils jouent. J’ai également retrouvé des gens que j’ai rencontrés même interviewés comme Yves Frémion ou Alain Paucard. Une copine dont je garderai l’anonymat. Et plusieurs autres rencontrés la semaine dernière dans un café littéraire.

Voici une frise à bouilles. Je vous conseille de lancer les vidéos en même temps puisque c’est muet.

C’est sûr, le cinéma est témoin d’époque. Des sciences capillaires également.

Avec Gérard, nous avons parlé de deux films dont le titre est « Le bonheur ». Celui d’Alexandre Medvedkine, réalisé en 1935 et « Le bonheur » d’Agnès Varda sorti en 1965.

Ce qui m’a le plus marqué de cette exploration, c’est que les époques marquent nos tempéraments et nos interactions. Dans le film de Varda, en 65, les mémoires de la guerre sont encore là, on chérie donc la paix retrouvée. La modernité s’invite dans les foyers et les taches autrefois éreintantes comme aller au lavoir sont effacées par l’arrivée de l’électroménager.

La psychologie positive nous dit que notre bonheur n’est qu’à 10% lié aux circonstances extérieures. Pourtant on voit avec ce film que des périodes entières de notre histoire ont été plus heureuses que d’autres. Ce n’est pas qu’une nostalgie. Des périodes dans nos vies, dans l’histoire de nos nations ont été douloureuses et le bonheur semble avoir peu de chances face à l’écrasement des circonstances.

Nous avons tout à gagner à créer des circonstances propices au bonheur!

Happyview*75: Philippe Bobola – Physicien

Suite à mon interview avec Philippe Gabilliet, c’est la déferlante des Philippes!

Luc Simonet m’appelle. Il est avec un homme qu’il dit avoir 1000 ans au moins tant il est sage. Il me passe Philippe Bobola qui est avec lui à cet instant en Optimistan, pays étrange où les visas se délivrent sur base de votre sourire.

Rendez-vous est pris lors de son passage à Paris.

Dans cette interview, nous irons autant taquiner l’atome que les peuples premiers. Eh oui, Philippe Bobola non content d’être physicien a également fait des études en biologie et anthropologie!

Vous imaginez tous les voyages possibles!

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