Quelle joie de retrouver mon clavier, de monter cette interview, de partager !

Quelle joie de reprendre mon blog après plus de deux mois, envoutée, tenue à l’écart de la technologie par une sorte de maraboutage qui je l’avoue avait du bon. Fini le chômage technique, par ici les interviews et nous reprenons avec un sujet passionnant : les fantômes familiaux.

A l’époque où j’ai découvert la psychogénéalogie, en 2005, j’étais fin prête. Entre Agatha Christie, Rouletabille, Sans-Atout et son cheval fantôme, j’avais été formée par les meilleurs. Enquêter sur l’histoire de sa famille est passionnant. Comprendre l’influence de mes ancêtres sur le cours de ma vie, réaliser que mes choix influenceront ma descendance, c’était comme enfin voir les courants invisibles qui guidaient mes pas, c’était voir les liens qui nous unissent.

De mes parents aux cousins à la mode de Bretagne, j’ai déterré tous les secrets que je pouvais trouver. J’ai fouillé les états-civils, chercher des tombes, incommodé les cachotiers. Tout ce qui se joue dans nos familles ! Les grands événements de la vie des uns des autres étalés là, un dessin se forme fait de répétitions. Et vous, au milieu, quel est votre héritage ?