Posts on janvier 2015

Happyview*129: Erwann Menthéour- Et si on décidait d’aller bien

En ce moment, je n’interviews que des hommes.

Ils me fascinent les hommes.

On entend souvent que cette civilisation souffre de son déséquilibre entre les valeurs féminines et masculines. Et pourtant, qu’ils sont beaux les hommes. Que j’aime leur ardeur, leur façon de composer le monde, de l’enchanter d’esprit, de réflexion.

Le cercle des femmes a toujours été pour moi une source incroyable de force, de connexion aux profondeurs de l’être, à son chaos, à sa magie. Je rencontre maintenant beaucoup d’hommes engagés, intelligents, doués qui font bouger les lignes.

Breizh Atao ! Un breton ! Erwann Menthéour fait parti de ces hommes qui peuvent nous engager à mettre en action le changement. Il aurait pu se cantonner au bien-être pour vivre plus longtemps, pluss beau, plusss mieux. Non, il voit plus large, il englobe et nous construit des ponts. Votre façon de consommer est un des fondements de cette société. Votre alimentation capitale ! Faites-vous du bien ! Ecoutez cette interview jusqu’au bout car c’est un vrai cadeau. Merci Erwann.

Son dernier livre chez Solar Si on décidait d’aller bien

Son premier livre en poche. Si on arrêtait de se mentir

Happyview*128 : Stéphane Dieutre – Identifier ses talents

J’ai rencontré Stéphane sur un hasard alors que nous avions RDV.

Par clavier interposé, Stéphane et moi avions décidé de nous rencontrer.

Quelques jours plus tard, je me rendais à une conférence de Bernard Marie Chiquet sur l’Holacracy et parce que j’ai tendance à fourrer mon nez partout, je lisais par dessus l’épaule de la personne devant moi à l’accueil. Il remplissait son badge : « Stéphane Dieutre ». Que je raffole de ces petites coïncidences !

Plus tard, une amie me conseille les bons soins de Stéphane. Encore plus tard, je lis Power Patate sous le toit d’une belle maison normande et là, de lignes en lignes, Stéphane qui se ballade.

Nous avions RDV le 7 janvier pour cette interview.  J’avais le sac sur le dos quand les journalistes commencent à égrener les noms. Les jambes coupées, les yeux flouttés, je ne peux plus décoller mon oreille de l’info continue.

Abasourdis, nous voilà happés par la tragédie.

J’habite République à Paris. Extrait de la complexité de la situation, des enjeux, des avis, du drame, pendant un moment, ce Dimanche, le temps a ralenti et j’ai eu l’impression d’entendre le cœur du monde, un instinct de paix, le calme dans l’oeil du cyclone. Les jours suivants, les voitures à sirènes, les camions satellites, les rondes de piétons, le rythme s’accélère, les questions surgissent. Cependant, je me rappelle que pendant un instant, j’ai baigné dans la fraternité et ça, personne ne pourra nous le reprendre.

Nous sommes tous porteurs de talents. Chacun de nous est unique et nous nous privons de fabuleuses contributions à ne pas réexaminer notre vivre ensemble. Oui à la liberté et à la fraternité ! Urgence d’égalité en cultivant nos différences ! Je vous invite à redécouvrir l’interview d’Elina Dumont qui parle de ceux qui sont rejetés par le système. Beaucoup font leur part du Colibri en France et dans le monde mais la masse critique n’est pas encore atteinte. Espoir.

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La lettre d’information de décembre: La nostalgie du présent

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