Posts on novembre 2015

Happyview*138 : Dominique Jacquier – Le Chi Tao Ming

C’était le 8 novembre. C’est loin le 8 novembre !

J’étais sur la route entre la Bretagne et la Drôme. Dès mon arrivée je suis allée à sa rencontre, d’abord parce qu’avec ses tours, elle était le meilleur guide pour le centre de Reims mais avant tout parce que j’aime m’asseoir dans les lieux de dévotion. Les cathédrales sont le paradoxe tout entier de notre piété éprise de grandeur. J’aime m’y sentir si petite.

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J’avais rendez-vous ensuite avec trois sourires, Pascale, Lucile et Cécile. 45 personnes sont venues ce dimanche après-midi pour expérimenter une turbine à bonheur grâce à leur merveilleuse mobilisation !

Ensuite Pascale m’accueillait pour la nuit et avait convié la joyeuse troupe à une dinette au Champagne chez elle. Elle m’avait parlé un peu plus tôt de Dominique dans des termes élogieux. Quand je vois cette étincelle dans les yeux d’une personne aimante, je ne pose pas de question, je saisie l’occasion.

Après quelques coupes, les délicieuses rillettes végétales de Cécile et autres gourmandises, je suis face à Dominique dont je ne sais rien. Rien même pas en quoi consiste le Chi Tao Ming qu’elle pratique.

Je vous laisse donc découvrir comme je l’ai fait ce jour là la bienveillante Dominique qui, je le sais, fait du bien autour d’elle et c’est la plus belle façon de mener sa vie.

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La lettre d’information d’octobre : Délestage

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RDV : WebCafé de l’imprévu

cafe-imprevu-limiteUne visioconférence avec un thème en compagnie de Gislaine que j’ai interviewée en 2014. Depuis, j’ai eu l’occasion de voir Gislaine dans son travail et d’en récolter les fruits. J’aime Gislaine car elle n’est pas dans la posture de l’enseignant sur piédestal. Elle est entière et parler avec elle me fait toujours évoluer.

Le thème : comment mettre ses limites en amour, au travail, avec ses enfants en amitiés etc… deuxième versant de la limite : est-ce que d’avoir une limite fait de moi quelqu’un de limité ?

RDV le mercredi 16 décembre à 19h. Vous pourrez poser vos questions, donner votre point de vue sur le sujet. Pour se faire il est préférable de vous inscrire avec une adresse Google. Vous pouvez également vous inscrire pour recevoir automatiquement l’enregistrement après le café.

Voici les reflexions de Gislaine après notre premier Café qui avait pour thème l’argent.

 

Happyview*137 : Yann Le Bossé – Le pouvoir d’agir

Tout se fait ainsi. Dans une journée pleine de synchronicités comme si chaque pas amenait une réponse, je croise Julien, par hasard, lui sur son vélo, moi dans mes baskets. Déjeunons ensemble. Julien me parle de Yann. Comme dans mon expérience de transmission de l’épanouissement personnel je reconnais de plus en plus que tous les leviers sont en nous, quand il me parle du pouvoir d’agir et de Yann, je saisis l’occasion.

Yann Le Bossé est psycho-sociologue à l’Université de Laval à Québec. Il a créé l’approche « Développement du Pouvoir d’Agir » (DPA) des personnes et des collectivités

Une des source de nos souffrances est l’impuissance, la croyance qu’on ne peut pas influencer le monde qui nous entoure. Quand on ne peut ni fuir, ni se battre, vient l’abattement.  Des collectifs entiers peuvent se figer ainsi. Il faut pouvoir agir pour s’épanouir.

Selon Yann, on peut travailler sur la composante psychologique mais on ne peut pas s’affranchir mentalement, l’action est nécessaire. Pour s’affranchir d’une difficulté, il faut pouvoir agir.

3 principes à noter :

Tous les enjeux sont légitimes car ils existent. Cela qui ne veut pas dire qu’ils sont vrais ou juste mais il est nécessaire de sortir du « Elle aurait du » ou « Il devrait ». Si les enjeux de quelqu’un ne sont pas pris en compte ils reviendront d’une manière ou d’une autre pour se faire entendre. On ne peut pas nier un enjeu.

Les acteurs sont des personnes. Dans un collectif, on fait souvent disparaitre les différences individuelles. Ne pas confondre égalité et identité. Comment être solidaire et unique ?

Seule l’action est médiatrice. On ne parvient à convaincre une personne en lui disant qu’il peut réussir mais en l’amenant à constater par lui-même. On peut relativiser un point de vue mais on ne peut pas nier son expérience.

Le DPA pourrait aider à révéler une société plus juste en soutenant les collectifs à jouer un rôle actif dans l’évolution du vivre ensemble.

Pour aller plus loin, découvrez les ressources sur le site du Collectif du pouvoir d’agir.

Je remercie Yann d’avoir accepté de parler librement de son rapport à la maladie de Parkinson. Il s’en tient à la vie, c’est remarquable !

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