Je suis ressortie ébouriffée de cette rencontre. J’ai rarement croisé quelqu’un avec une telle énergie!
Je doute que vous ne connaissiez pas la fête des voisins car elle est partout dans les cours, les allées, les rues. C’est quand même phénoménal d’être à l’origine d’un mouvement de cette ampleur. Une vague qui part d’un homme, d’une idée, d’un moment, d’un lieu. Rien de grandiose, juste un moment banal avec une planche et deux tréteaux, des verres en plastique et du jus d’orange. Mais quand on grattte un peu, loin d’être banal. Des portes qui s’ouvrent, des sourires qui s’échangent, de la solidarité de proximité qui se crée.
Incroyable. Un homme et une contagion!
La prochaine est le 1er juin 2012 mais rien ne vous empêche de réviser.
Et puisque vous devez le savoir si vous suivez ce blog, je suis friande de hasards.
La collaboratrice d’Atanase porte le même nom de famille qu’un ancien de mes patrons que je qualifierai même de “mon boss préféré”. Quand je lui parle de son nom de famille, de mon ancien patron, elle me demande “Dans quel pays?”. Elle semblait déjà savoir que je parlais de son cousin germain car en effet c’était aux Etats-Unis. Le monde est petit
Imaginez des 4 par 3 grands sourires, des bus qui ont la banane, des abris bus bidonnés… Imaginez des villes qui affichent leurs sourires.
Et maintenant rencontrez David Ken, un de ces doux illuminés qui a pris son appareil photo et a emmené 2000 personnes dans une expérience de lâcher prise. Quand vous ressortez de la LOL box ou du studio du LOL project vous êtes euphorique. David a développé une technique que je garderai secrète pour vous surprendre, vous faire fondre de rire. C’est bon de rire ! Et vous voilà poilée, les cheveux au ventilo, sous le flash crépitant.
J’ai passé un bon moment avec Arthur, David et la LOL box. Thérapie express ! Inscrivez vous sur leur site et si vous connaissez le maire de votre ville, passez lui le mot. Déridons les murs de nos villes !
L’interview finie, je saisis la poignée de la porte du studio. De l’autre coté Violette, une copine que je n’avais pas vu depuis un petit bout de temps. Elle vient se bidonner. Je l’attends et nous allons prendre un verre. J’aime les hasards
Merci à Christophe Chenebault qui m’a mis en relation avec Catherine Berthillier. Quelques jours après l’interview d’Arnaud Poissonnier, je ne pouvais que remarquer les points communs entre leurs parcours. Tous deux exercent leur métier autrement. Tous deux ont pris conscience qu’ils pouvaient à leur échelle mettre en action une nouvelle vision.
Catherine est grand reporter. Elle a écumé la planète pour nous informer sur l’état du monde. J’imagine seulement tout ce qu’elle a pu voir, vivre, comprendre. Une vie mozaïque qui lui donne envie aujourd’hui de diriger les projecteurs vers “cette minorité invisible”, ceux qui créent des dynamiques positives. Des artisans du bonheur qui sont parfois oubliés par les médias.
Je vous invite à regarder les vidéos sur Shamengo et découvrir Farush et sa pépinière de corail open source ou Tal Ben Shahar, professeur de bonheur.
Catherine est une pionnière et je suis heureuse de rencontrer toutes ces personnes qui osent, qui prennent des risques personnels, qui défrichent pour ceux qui suivent, je le pressens ou je l’espère, en masse. Ils sont le changement qu’ils veulent voir dans le monde comme nous y engageait Gandhi.
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Et ce dimanche 5 février, nous allons tester l’hypnose au café Happylab. RDV à 17h à l’Autre café au 62 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. Métro: Parmentier. Nous avons le 1er étage pour nous donc n’hésitez pas à nous rejoindre seul ou accompagné. Entrée libre.
Le 8 février 2007, Leven en Bulgarie et Maria Elba à Mexico cherchent quelques centaines d’euros.
Quand je découvre grâce à mon amie Amelia que je peux prêter de l’argent à des hommes et des femmes par delà les mers, qu’il m’est possible de donner un coup de pouce à des personnes qui n’ont pas eu les mêmes chances que moi, je suis aux anges. Je m’inscris sur Kiva et commence à prêter 25€ à Leven, 25€ à Maria. D’autres partout dans le monde font de même et bientôt Maria peut acheter des marchandises pour son magasin. Dans les mois qui suivent, elle rembourse peu à peu chacun. Me voilà à nouveau avec 50€ en poche que je décide de prêter à Théopista en Tanzanie et Rafatu au Nigeria.
Sur le site je découvre la vie des uns et des autres, leurs projets et je prête.
Je me rappelle de l’excitation que j’ai ressenti quand j’ai découvert le microcrédit. J’ai enfin trouvé un moyen d’aider sans assister, un moyen de contourner un système bancaire pas toujours très humain. J’ai un levier d’action sur un monde que je trouve parfois injuste. Pour moi, ce fut une révélation.
Arnaud Poissonnier dont vous pouvez découvrir l’interview aujourd’hui a fondé en France un site de microcrédit : Babyloan. Ouf, quel plaisir de découvrir que l’équipe derrière Babyloan est pleine de fraicheur, d’engagement et de sourires. Une entreprise sociale où le salaire le plus haut ne peut excéder cinq fois le salaire le plus bas, où les bénéfices sont obligatoirement réinjectés dans l’entreprise, où l’on a un objet social solidaire mais aussi un mode de fonctionnement interne solidaire…
Ce matin, au bureau, une collègue me dit que France Inter a lancé une grande enquête sur le rapport des français avec leur travail. Le panorama n’est pas enthousiasmant ! Explorons donc le bonheur au travail !
Arnaud Poissonnier a fait des choix de carrière audacieux.Quels sont les ressorts de son épanouissement ? Qu’est ce que le bonheur pour lui ?
Je ne peux cacher que je suis séduite par cette aventure et l’équipe qui pilote ce bateau. J’ai confiance qu’ils garderont le cap. Je ne peux que vous encourager à tenter l’aventure du microcrédit et devenir un Babyloanien.
Je me rends au centre Qee dans le 9ème à Paris et feuillette leur brochure. Tiens c’est ici que Florence donne ses cours de Bonheur! Un peu plus loin, des cours de MBSR. J’aimerais en savoir plus sur cette discipline depuis un moment. Je laisse ma carte à l’accueil et demande une interview.
Quand je vais à la rencontre de Christian Gicquel, Véronique est là. C’est elle qui s’était inscrite à la lettre d’info de Moodstep. Quelle joie de la rencontrer. Véronique a créé ce centre de bien-être Qee où l’on réserve ses cours dans une large gamme de méthodes du QiQong à la MBSR. Non seulement le lieu est beau mais surtout les cours sont limités à 8/10 personnes. Aucun risque de se retrouver plié en quatre dans un coin à renifler les chaussettes du voisin de devant pendant le salut au soleil!
Véronique a complètement changé de voie pour ouvrir ce lieu. Chouette rencontre.
Elle m’a présentée Christian Gicquel et j’ai enfin compris ce qu’était la Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR) ou pleine conscience. Nous avons discuté un bon moment après l’interview et partagé nos expériences. Voici un extrait de cette conversation en vidéo.
Bonne année à tous.
PS: Pendant les vacances j’ai fait le plein de vidéos sur le web que vous découvrirez sur le Tumblr de Moodstep (onglet “sur le web” en haut à droite).
J’enfourche un RER pour rejoindre un coin mutant, ni campagne ni megapole, où l’on peut marcher au milieu des rues bitumées sans être trop dérangé. Les jardins y sont dodus et les arbres détendus.
Nous prenons le thé en bavardant dans sa cuisine colorée. Un vrai moment de plaisir, de calme.
Elisabeth a préparé son interview en dessinant une grande fleur avec les éléments essentiels d’une vie heureuse. Elle nous les transmet dans cette vidéo.
J’étais au cœur d’un petit tourbillon quand j’ai rencontré Mabrouck. Le souffle court et les pensées emmêlées, j’ai du faire un tour de fontaine pour le trouver.
Ce jour là, j’ai dansé la valse emportée dans la ronde sans même en connaître les pas. Tout semblait léger et les mots faisaient dentelle.
Les gens autour étaient inspirés comme sortis d’une fable.
Sous les rangées d’arbres, certains guidaient d’autres les yeux bandés et il fallait trouver ça normal. Nous ne connaitrons jamais leur jeu sauf si un jour, par trébuchements, nous nous retrouvions à leur place. Qui sait, la vie est si mystérieuse.
Sur un banc, une femme orchestrait un balai d’oiseaux qui venaient picorer au creux de sa paume.
Oui ce jour ensoleillé était un peu magique comme cette rencontre. Connivence immédiate.