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Vision personnelle

Tout neuf

by Joanna on 05/09/2011

A y est septembre est là et une vraie sensation que c’est la rentrée avec de nouveaux camarades, de nouveaux cahiers, de nouveaux habits.

En juillet, j’ai fait de merveilleuses rencontres et pas mal d’interviews dont celle de Florence Servan-Schreiber qui en parle sur son blog. J’ai passé mon mois d’août en Bretagne avec des journées rythmées par les lectures et les ballades avec Chiffon, la petite peluche blanche de ma mère. J’ai rechargé les accus et aussi préparé cette rentrée avec du “tout neuf” à tous les rayons:

site-leurs-secrets-du-bonheur-france2

Un job tout neuf. Le mois de Juillet avait été très riche en rencontres dont une qui débouche sur une nouvelle activité. Me voilà naviguant dans la sphère télévisuelle. Je suis heureuse de pouvoir découvrir de nouveaux rouages, de nouvelles bouilles, un nouveau vocabulaire tout en continuant à explorer ce qui m’intéresse le plus: le bonheur. Je rejoins l’équipe de “leurs secrets de bonheur” et nous allons vous concocter une émission sur France2 aux petits oignons pour explorer le bonheur.

site-peinturesUn site tout neuf. J’ai installé un site pour mes toiles et autres gribouillis. La peinture a été une telle source de joie pour moi cette dernière année que j’avais envie de partager cette exploration.

happylab-nv-siteUn design tout neuf pour Happylab. Happylab grandit avec plus de projets que de temps. Il nous fallait un site plus clair et nous nous sommes donc attelé à la tâche.

J’espère que je vais pouvoir lever un peu la main sur le net car mettre en place des sites est chronophage. Maintenant que tout est prêt, je vais pouvoir me recentrer sur les rencontres et l’échange :-)

Et vous, vous êtes prêts pour la rentrée?

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Histoire de canards

by Joanna on 02/05/2011

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Je suis émue.

Le forum Happylab a été tout ce que j’attendais et même plus.

Retrouvez les articles de Florence Servan-Schreiber et Christine Lewicki sur cette après-midi pas comme les autres.

Michel Vaujour nous a parlé de la mort. La mort qui nous rappelle l’importance de cette minute.

C’était hier.

Aujourd’hui, je suis émue. J’ai vécu ma journée au rythme des battements de cœurs d’oisillons. Ce matin, des gens tournaient devant mes fenêtres. Je sors. Ils cherchent des canetons.

Et là, de fil en aiguille, d’erreurs en erreurs, ma journée a été engloutie par l’opération « canards en détresse ». Nous voulions les aider.

Quand je vois les images de ces petits êtres frêles qui, serrés les uns contre les autres, se dirigent vers les eaux du canal Saint-Martin pour se faire attaquer par une canne protectrice, mon cœur se serre. Nous les avons posés là, devant l’échafaud, sans le savoir. Et nous avons du regarder, impuissants et responsables, les canetons se faire poursuivre. J’ai l’estomac qui fait des nœuds.

Alors oui, la mort. La fragilité et la beauté de la vie. L’importance de chaque moment. Et comme je disais en conclusion du forum Happylab la veille, il est possible de parler de la mort à un Forum sur le bonheur. Le bonheur ne veut pas dire pour moi s’extraire à la souffrance. La douleur et la souffrance font partie de la vie.

J’ai fait de mon mieux mais j’ai quand même un peu mal.

PS: toutes mes excuses pour la faute d’accord dans la vidéo et toutes les autres fautes sur ce blog! J’ai une excuse je suis dysortographique et malgré mes sempiternels questionnements sur chaque mot, chaque accord, je continue à faire des fautes! Je sais à quel point ça peut heurter les personnes qui écrivent bien.

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Ma vision du bonheur (2)

by admin on 20/03/2011

Icelandic landscape #14 - shchukin

Icelandic landscape #14 - shchukin

Le bonheur, chacun le définit à sa façon.

Trouver son bonheur!

Je ne sais pas si le bonheur se trouve en identifiant les morceaux, les biens, les relations qui feraient de notre vie une vie idéale.

Comprendre ce qui nous rend heureux pour s’en approcher ! L’impatience de compléter le puzzle !

Ça ne marche pas comme ça pour moi.

Le bonheur comme un but me paraît illusoire car je serais bien incapable de savoir ce qui me rendrait heureuse. Le bonheur plutôt comme un processus, comme l’équilibre du funambule, tout le temps en réajustement dans l’instant.

Les guides de l’équilibre sont dans l’oreille. Les guides du bonheur sont dans l’émotion. Je marche aveugle. Ma grande vanité est de croire que je contrôle, que je sais où est mon bonheur, que ma volonté et mes neurones sont les pilotes.

Beaucoup de personnes que j’ai croisé dans ma vie m’ont dit que je réfléchissais trop, que je décortique tout. J’aime penser, déconstruire, reconstruire. Plus jeune je m’habillais de la couleur des murs, seule la pensée et la parole devaient séduire. Il me paraissait entièrement normal que le cerveau dirige le corps. Et si j’avais en fin de compte envisagé les choses à l’envers ? Si j’avais laissé mes neurones gouverner un royaume qui ne leur appartient pas.

Mes sens perçoivent. Mes émotions parlent. Mon intellect, mon corps sont au service. Comment accepter que je ne sache pas consciemment ce qui est au centre de mon bonheur et m’en remettre à mes émotions pour me guider comme si un copain de jeu me disait « chaud », « froid » et que je devais sans cesse réajuster ma position pour découvrir ce que je n’aurais même pas envisagé par la pensée ?

Je remets mon bonheur aux mains d’une part de moi qui sait mieux et qui me parle à travers mes émotions. J’écoute mes sensations car c’est son langage.

Mon bonheur est une cible mouvante et invisible à l’œil, en suspend dans le moment présent. Seule ma capacité à accepter le changement, à faire confiance à mes guides, les émotions, à entrer en action avec une intention juste me permet de réajuster ma position pour saisir le bonheur présent.

Et ces mots bientôt seront les mots d’une enfant qui découvre un poil de chameau de l’espace sans savoir à quoi ressemble la bête et que bientôt elle chevauchera les airs sur le dos de l’animal. (La comprendra qui peut ;)

Sur le thème du bonheur et comme j’organise en ce mois de mars la croisée des blogs, j’ai demandé à quelques membres du forum des blogueurs en développement personnel, ce qu’était le bonheur selon eux. Voici leur réponse.

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Faut que ça déborde

by Joanna on 05/10/2010

Anger (IMG_5119_2.JPG)
Creative Commons License photo credit: shawnchin

L’obligation au bonheur.

Harcelé par le bonheur, ça suffit. On nous tyrannise. Laissez moi être malheureux. J’ai le droit à la tronche, la grimace, la colère. On m’empêche, il faudrait que je mette mon masque tout sourire qui fait peur, qui me fait peur.

Y en a ras le bol du bonheur, des gros titres sur les couvertures, des 4par3. J’ai envie de vomir. Le bonheur, le bonheur, l’horreur!

Et puis le bonheur dés qu’on en parle, il est ailleurs. Lâchez-nous avec le bonheur. Moi le bonheur je le vis, les mots sont en trop.

L’obligation de se taire.

Il faudrait que l’on se taise parce que d’autres souffrent, parce que le bonheur est une arnaque commerciale, parce que le bonheur ça n’existe pas. Je rends hommage à tous ceux qui appellent le bonheur, à moi-même dans d’autres temps, à la souffrance qui m’a offert le contraste et l’envie de crier, de hurler, de badigeonner tout ce que je croise, de baver le bonheur partout. C’est crade le bonheur, ça énerve.

Quand je suis verte et complètement prise dans des émotions négatives et qu’une petite voie raisonnable vient me chuchoter « mais enfin Joanna , le bonheur : gratitude, ne pas se comparer, joie… tiens toi bien voyons », il m’agace aussi ce bonheur là, dicté. J’ai toujours eu 0 en dictée.

Le bonheur n’est pas raisonnable, il est intense, il bouillonne. Le bonheur c’est aimer la vie, la vie qui tangue, la vie en fond de cale parfois, aimer la folie, l’incongruité de cette vie. Le bonheur c’est croire que l’on peut tricoter point mousse, broder, et même filer. Le bonheur c’est aller au cœur des choses, comprendre de l’intérieur.

Alors oui la gratitude, pas comme un précepte religieux, mais comme une expérience, une fièvre. Oui, merci à la vie, merci aux regards croisés de me permettre d’explorer, d’être chaque jour surprise, émerveillée. Merci à ceux qui m’inspirent pour vivre, agir chaque jour avec plus de grâce.

Et merci à ceux que le bonheur agace, ils me permettent plus encore d’affiner ma réflexion, mes sensations, mes motivations à parler du bonheur.

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Ma vision du bonheur

by admin on 29/04/2010

Jordan - Dead Sea
Creative Commons License photo credit: © Salim Photography/ www.salimphoto.com

Regardez au fin fond de l’univers, là ou les supernovas engloutissent mais aussi créent les éléments chimiques qui composent notre univers.

Certains regardent le monde avec les yeux de l’implacable logique mathématique. Georg Cantor y a perdu sa sanité en ouvrant la porte des infinis. Il est dur pour moi de comprendre comment on peut lire, écouter, voir à travers les mathématiques, un langage pour interpréter l’univers que nous vivons. Comprendre en ordonnant en lignes, formules, sigles, chiffres. Un exercice de l’esprit qui veut comprendre ce monde rationnellement. Cantor qui était surement un homme d’une intelligence rare a été déstabilisé par ses propres découvertes. Il a voyagé dans des paysages inconnus, d’un infini à un infini plus grand.

S = k ln W

Cette équation a également exploré les limites de notre intellect et du rationnel. Boltzman a ébranlé les certitudes de la physique en mettant l’accent sur la probabilité. La graine de l’incertain en physique était plantée… Arroser et observer.

Un botaniste observe. Il observe au microscope du pollen qui danse saupoudré sur de l’eau. Mais pourquoi le pollen danse-t-il comme s’il était vivant ? Ce n’est que bien plus tard qu’Einstein l’expliqua. Le grain de pollen danse poussé par de petites particules, ridiculement petites. L’atome.

C’est au tour de Rutherford d’aller plus loin dans infiniment petit. Grâce à son intuition, Ernest Rutherford a découvert que l’atome était essentiellement du vide. Et oui, quand une feuille d’or est bombardée par des émissions radioactives de radium certains rayons ricochent. Seulement certains ricochent parce que ce petit nombre de rayons seulement a touché la matière de l’atome, le nucléon, 10000 fois plus petit que l’atome. Mais comme les strates n’en finissent jamais, tous les scientifiques du monde planchent où regardent la révolution faire son œuvre. Le proton, les neutrons, le quark, le nuage de particules fantôme… Toujours plus bas, plus profond dans la matière. Les Christophe Colomb de la science vont trouver leur chemin vers l’Inde mais quelle Amérique trouveront-ils ?

Nous vivons dans une soupe de particules, que la brique constituante soit les quark ou des filaments vibrants. Une soupe d’infinis, là haut dans les étoiles, ici dans les mathématiques ou dans l’infiniment petit. Partout où je regarde, l’infini des possibilités, l’infini des expériences, l’infini des rêves. L’infini.

Sénégal, Guatemala, Maroc, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Pakistan, Malaisie, Chine, Inde, Laos… j’ai voyagé. Tantôt serveuse, tantôt enseignante, j’ai voyagé dans différentes vies. Peu importe le pays, la culture, peu importe l’histoire, un manteau de traditions, de croyances face à mes croyances, mes traditions. Où est le vrai, où est le sincère, le soi ?

A quoi ressemble mon manteau ? J’ai découvert l’histoire de ma famille et comment elle pouvait me pousser à faire des choix de loyauté plutôt que de bonheur. Vous êtes lié à la façon dont vous avez été éduqué, et à celle dont vos parents ont été élevés. La famille vous passe le flambeau pour aborder ce monde avec l’écusson, le trésor et le fardeau de la lignée.

Mais allégeons l’écriture tout de suite.

Le bonheur est la capacité à expérimenter chaque moment comme une chance unique dans l’infini. Alors oui, il peut y avoir des moments difficiles à vivre mais mon bonheur est là, j’ai confiance dans ma capacité à faire les bons choix parce qu’il n’y a pas de bons ou mauvais choix. Quoique je vive, l’important est que chaque moment me permette de me rapprocher de qui je suis vraiment, enfin sincère avec moi-même.

Le bonheur pour moi englobe la liberté, la vérité, l’amour, la joie.

Alors si ces mots sont mes valeurs et sûrement mes aspirations, le bonheur s’expérimente chaque jour de plus en plus.

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Episode 2: Mardi

by Joanna on 18/02/2010

Femme sous la neige

Creative Commons License photo credit: leafar.

Dimanche.

Y a de la joie.

Voilà des mois qui dépassent la douzaine que je n’ai pas été à la piscine. Toujours une excuse ! Eh bien ce dimanche, on m’aurait mis sur des roulettes, je n’avais plus qu’à laisser faire le magnétisme de l’eau chlorée. Comme je ne suis pas sur roulette, j’ai marché. Je n’ai que 70 mètres à faire. Il m’a fallu quelques secondes pour reconnaître, sur mon chemin, un de mes anciens colocataires, pas vu depuis des années et qui politisait à grande distribution de tracts. Je suis très friande des coïncidences et petits hasards. La journée commençait bien et ce dimanche alla en crescendo.

Ah j’étais fière, glorieuse même : j’irradiais de joie. C’est simple, il suffit d’orienter ses pensées. Fastoche.

La nuit tomba et direction le 50 pour chanter.

Demain approche. La peur pointe son nez. Une idée noire. Peur. Cynisme. Un sarcasme comme la peur déguisée, enrobée d’un sourire narquois. Une pensée qui titille le coin de l’œil. Je rentre tôt. Le long du canal, je pleurerais bien de ne pas faire honneur à mes chances de vie, de sombrer dans le conflit quand la vie me donne tant.

Bonne nuit. Je me réveille sans souvenirs de mes songes mais dans un état de bien être rare.

Nous sommes lundi matin.

Une pensée noire.

Je me dis que je n’en ai pas besoin mais je laisse pourtant une deuxième faire son nid et le dialogue interne commence. « Te laisse pas faire! Sainte Joanna ne mérite vraiment pas ça »

C’est l’heure. Je suis blême. Le long du canal, jambes en coton.

Face à face. 2h de justifications, accusations, réactions, tout ce que je ne voulais pas faire. Et ma voie qui monte, et mon esprit qui cherche la faille, la confirmation, le complot.

Je rentre. On me dit que ce n’est pas la voie que j’ai choisi, que l’autre est bancal. Mon esprit s’en rassasie, se tape sur le ventre mais sait que c’est un moyen rapide de calmer le malaise qui, lui, plonge ses racines dans la culpabilité d’avoir chercher ce qui n’est pas nécessaire quand on le synthétise soi-même : reconnaissance, protection, justice.

Mardi.

Je virevolte. Des visages amis passent à l’improviste. Des rencontres, des enfants, un chien, une ribambelle de jolis moments et je glisse sur un nuage. Hier n’est plus qu’un songe.

Mon malaise dans cette situation ne vient pas de cette autre personne mais de mes réactions. Je peux écouter sans avoir à adopter son mode de pensée ou m’y plier. La façon dont je réagis m’appartient. Si j’avais été au clair avec moi-même, je n’en aurais pas fait une affaire personnelle.

Et le bonheur dans tout ça ? Renforcé. Même si je n’ai pas réussi mon défi, j’ai en chaque instant, même dans la tristesse, conscience de la chance fabuleuse que j’ai de vivre chaque rencontre, chaque sensation. Je garde aussi à l’esprit que tout change et que la communication peut être interrompue à un moment et être limpide à un autre. Les sensations désagréables peuvent être suivie de moment d’extase et vice versa. Chaque instant, une petite vie en soi.

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Episode 1: Samedi

by Joanna on 11/02/2010

Stick figure sets a fire
Creative Commons License photo credit: soopahgrover

Lundi j’ai un RDV important, un de ceux qui ne font pas vraiment plaisir. Un RDV avec quelqu’un qui a des griefs envers moi.

Quand j’ai reçu sa « convocation », j’ai senti la peur.

La peur comme une onde qui se propage dans le corps et vient durcir la nuque. La peur à l’intérieur du corps comme un jeu de domino. Domino suivant : une pensée et ses congénères en file indienne.

Quel brouhaha dans ma tête ! Ca crie à l’injustice, à la méprise, aux abus, à l’égoïsme. Mes pensées se disputent la plus haute marche, à qui a la meilleure explication, le plus bel argument du pourquoi du comment. Mes pensées tournent et un nouveau domino tombe : une émotion, une angoisse, une pensée négative, fébrilité, une pensée négative, agitation, une pensée négative…

Et il ne me faut en général pas bien longtemps pour que cette peur, souvent disproportionnée, vienne par son torrent d’émotions et pensées balayer toute la beauté de mon quotidien.

Les pensées alimentent les émotions, les émotions façonnent la vision et de ce fait la manière dont je vis les évènements.

Je suis allée marcher, m’aérer, sentir la vie des autres qui courent, qui crient, qui rient. J’ai parlé avec des amis qui m’ont distrait. Mais au bout du compte, je crois que la solution est dans mon camp : je peux décider de ce à quoi je pense et de comment j’y pense.

Donc dans ce texte en deux parties, je me lance un défi :

Je choisie de faire la place belle au beau dans ma vie. Je pense à ce qui renforce mes émotions positives. Et le moment venu, j’écoute ce que l’autre veut me dire sans vouloir justifier, contrer, convaincre, démontrer… j’écoute entièrement.

Nous sommes samedi, lundi viendra mon défi, dimanche est un terrain neutre où la joie peut s’ébrouer. Alors allons y gaiement.

Suite au prochain épisode.

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