Un livre en tête de gondole qui me fait de l’œil. Sa couverture en carton brut et son air marin m’aguichent. Je feins l’indifférence mais le voilà à nouveau un peu plus loin. Je m’aventure à lire le quatrième de couv : « Car ce n’est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, mais une connaissance pratique, la plus essentielle qui soit : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres »

Ah touchée en plein cœur! Il parle de bonheur alors j’ai le droit de le ramener à la maison, c’est même un devoir.

Ses phrases s’entrelacent avec celles de Socrate, Sénèque, Khalil Gibran, Aristote… Le bouddhisme tutoie le christianisme et l’Islam. On y apprend (en ce qui me concerne) l’étymologie du mot pêcher ou la règle d’or qui se retrouve à travers les âges, les philosophies.

C’est étrange quand quelqu’un semble avoir eu la même vie que vous. Vous prenez deux personnes et elles ont des philosophies similaires et pourtant des vies différentes. Je lis, je rencontre et j’ai l’impression que je rejoins tellement de personnes dans leur vision de la vie que j’en suis à me demander dans quelle mesure c’est l’expérience qui m’a amenée à cette panoplie de valeurs. Dans quelle mesure ai-je pensé par moi-même ?

Je tiens à vous citer les chapitres du livre pour que vous touchiez à l’amplitude de ce PETIT traité : confiance et lâcher prise, responsable de sa vie, agir et non agir, silence et méditation, connaissance et discernement, connais toi toi-même, devenir libre, l’amour et l’amitié, ici et maintenant, la beautée …

Comme souvent quand mon esprit s’intéresse, l’occasion se présente. J’ai croisé Frédéric Lenoir, il m’a dédicacé  Petit traité de vie intérieure et m’a accordé un moment filmé.