Il n’est jamais trop tard. Tant que l’on est vivant, il n’est jamais trop tard pour expérimenter, apprendre, développer ses talents.

J’ai appris tellement de nouvelles disciplines ces dernières années que j’en suis décomplexée. J’ai dans un coin de la tête écrit mes intuitions sur mes prochains champs d’exploration comme la cuisine, l’écriture, la réalisation, la présidence de la république… et le chant.

Une amie vient de passer le pas et elle prend des cours particuliers de chant lyrique. Avant de faire vibrer vos cordes vocales, vous prenez conscience de votre corps, de votre posture. Elle dénoue des nœuds physiques et en miroir des nœuds émotionnels. Ce chemin pour trouver sa voix/voie me parait passionnant et j’ai hâte de l’entamer pour bientôt gazouiller et chanter la vie à tue-tête.

Quand Florence Batisse m’envoie rencontrer Agnès Stocchetti, je ne sais rien d’elle. En arrivant, je souris car, petit hasard délicieux, Le Choeur de la Ville est la devanture voisine de celle de la Fabrique à Bonheurs, rue Condamine aux Batignolles à Paris. Agnès me dit en arrivant que quand les filles de la fabrique se sont installées, elle l’a pris comme un clin d’œil car sa méthode d’enseignement du chant s’apparente à la pédagogie positive. Vive les petits hasards!