Quand j’arrive au lieu de RDV « chez Julien » Il n’est pas là. 14h j’ai faim à en défaillir. Je m’installe chez la voisine chinoise avec des légumes Shangai et du riz blanc. Emmanuel Arno arrive et commande une ration. Une fillette vient de lui offrir un savon à la lavande et il en est tout ému. C’est devant ce déjeuner tardif que je découvre la vie tumultueuse du contrôleur du Bonheur. Un roman sa vie et une enfance mieux que Rocambole!

Interview dans une galerie de Montmartre qui nous accueille avec gentillesse. Un fabuleux espace et des œuvres colorées comme j’aime.

Il était temps de passer aux choses sérieuses. Déjà en montant la rue Lepic, je ne parlais que d’elle. Emmanuel me l’a offerte. Une glace chocolat fraise.

Nous n’avions pas encore fini le cône que le contrôleur du Bonheur se met en action. Il a repéré des contractuelles de l’autre coté de la rue.

« Contrôleur du Bonheur, montrez-moi vos sourires » Et les pervenches tournent pivoine.

Sourire Richard Gere, Botticelli, amoureux ou bougon, le CdB trouvera votre nature.

Direction métro Blanche pour un petit aller-retour sur la ligne2. Le Contrôleur du Bonheur ne laisse pas indifférent. Certains s’ennervent, d’autres rigolent, certains se ferment, d’autres viennent à sa rencontre. Et quand le lien se fait Manu sort de sa sacoche une casquette gavroche et tend son megaphone pour une photo souvenir que l’on retrouve sur son blog.

Je fais maintenant partie de la brigade 🙂

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