Plusieurs personnes de l’équipe HAPPYLAB avaient cité son nom: Michel Vaujour. Entendu à la radio ou à la télévision, il les avait touchés par sa sensibilité.

Je ne le connaissais pas, ou plutôt, comme la plupart des français, je le connaissais sans le savoir. 27 ans de prison et 5 évasions dont une qu’il était difficile de ne pas connaitre tant elle a été médiatisée. Une vraie scène de film d’action: lui sur le toit de la prison; elle aux commandes de l’hélicoptère; eux qui s’envolent, échappés.

La rencontre, c’était il y a dix jours et deux heures qui m’ont marquée. Michel m’a donné l’impression d’être traversé par l’inspiration, la justesse. Ces deux heures avaient un gout particulier, une intensité rare. La présence à l’instant était palpable, pas une pensée qui ne s’échappait vers un ailleurs. Quelle joie d’être avec quelqu’un qui, non seulement nous a témoigné son enthousiasme à l’égard de nos actions, et en plus était dédié à nous transmettre et nous écouter.

5 ans de yoga du matin au soir dans sa cellule de haute sécurité, une balle dans la tête et une NDE plus tard, Michel a ré-exploré la vie avec son arsenal de techniques de Samouraï du mental. Sa philosophie de vie s’est transformée et, de chien fou, il est devenu un fauve paisible.

Je suis impatiente de le revoir le 30 avril. Nous sommes tous heureux de recevoir des personnes aussi passionnantes que Michel Vaujour, Philippe Gabilliet et toutes celles et ceux qui ont rejoins le programme riche de cette après-midi du 30 avril à Paris.