Merci à Christophe Chenebault qui m’a mis en relation avec Catherine Berthillier. Quelques jours après l’interview d’Arnaud Poissonnier, je ne pouvais que remarquer les points communs entre leurs parcours. Tous deux exercent leur métier autrement. Tous deux ont pris conscience qu’ils pouvaient à leur échelle mettre en action une nouvelle vision.
Catherine est grand reporter. Elle a écumé la planète pour nous informer sur l’état du monde. J’imagine seulement tout ce qu’elle a pu voir, vivre, comprendre. Une vie mozaïque qui lui donne envie aujourd’hui de diriger les projecteurs vers “cette minorité invisible”, ceux qui créent des dynamiques positives. Des artisans du bonheur qui sont parfois oubliés par les médias.
Je vous invite à regarder les vidéos sur Shamengo et découvrir Farush et sa pépinière de corail open source ou Tal Ben Shahar, professeur de bonheur.
Catherine est une pionnière et je suis heureuse de rencontrer toutes ces personnes qui osent, qui prennent des risques personnels, qui défrichent pour ceux qui suivent, je le pressens ou je l’espère, en masse. Ils sont le changement qu’ils veulent voir dans le monde comme nous y engageait Gandhi.
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Et ce dimanche 5 février, nous allons tester l’hypnose au café Happylab. RDV à 17h à l’Autre café au 62 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. Métro: Parmentier. Nous avons le 1er étage pour nous donc n’hésitez pas à nous rejoindre seul ou accompagné. Entrée libre.
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Happyview*13: Etienne Jalenques
by Joanna on 13/05/2010
Le sujet revenait régulièrement. « C’est très puissant ». « C’est inconfortable parfois mais tellement libérateur ». Je ne suis pas vraiment attirée par la thérapie donc j’écoutais avec attention et j’étais heureuse que mes deux amis aient trouvé un thérapeute qui leur permette une exploration d’eux-mêmes si profonde et salvatrice mais je ne me suis pas intéressée plus que ça à la « Dynamique émotionnelle ».
Un soir, autour d’une galette, dans une crêperie parisienne, non loin de la rue de Bretagne, je m’étais déjà préparée à vanter les crêpes de mon pays. Nous discutions et bientôt, alors que je cherchais la faille pour vanter les crêpes de mon pays, le sujet s’orienta vers la « Dynamique émotionnelle » et son fondateur Etienne Jalenques. Ils ne tarissaient pas d’éloges sur le psychiatre et moi j’écoutais tout en attendant le moment propice pour vanter les crêpes de mon pays. Le moment fut venu de parler de la fine dentelle, de la fondue de poireaux et des coquilles St Jacques des crêpes de mon pays. Je rajoutais qu’en plus les ingrédients étaient bio et savoureux ce qui faisait des crêpes de mon pays des crêpes d’exception.
Je rentrais heureuse d’avoir promu avec autant de ferveur les crêpes de mon pays quand je reçu un texto. « Savais-tu que Etienne Jalenques a écrit La thérapie du bonheur
Comment ?
RDV en librairie avec Jess. Nous achetons chacune un exemplaire du livre La thérapie du bonheur
en tête de gondole et en commençons la lecture. « Plus j’avance en âge, plus je crois que nous sommes ici sur Terre pour tenter de résoudre au mieux cette question : comment, dans ce court laps de temps que dure l’existence d’un homme, parvenir au bonheur ? » écrit-il.
Dans ce livre, je distingue trois parties.
Une, présente en introduction et conclusion, nous invite au voyage. Le docteur Jalenques évoque sa vie et je pense sincèrement qu’il y a matière à autobiographie. Ca avait un petit goût de pas assez.
La seconde explore les différents aspects du bonheur à travers des chapitres courts comme « s’il y a la soif, il y a l’eau », « le bonheur se mérite », « ne pas confondre risque et danger », « l’espoir ne fait pas vivre : il empêche de vivre ! », « on n’aime vraiment que sans conditions »… A la fin de chaque chapitre, il rappelle les phrases clés, ce qui est bien pratique pour se remémorer les points traités sans relire le livre.
La troisième partie décrit la « Dynamique émotionnelle » et ses outils comme la mantra thérapie, le judo mental, la surchauffe émotionnelle …
Une fois le livre lu, il ne faisait aucun doute qu’il fallait que je rencontre le Dr Jalenques. Il nous (Jessica et moi) reçoit dans son cabinet parisien dans une des pièces insonorisées où se déroulent les séances d’une quinzaine de personnes pendant trois heures où l’on peut s’exprimer par le pleur, le rire ou le cri sans déranger. Je vous laisse découvrir la vidéo de notre entretien.
« Le bonheur se transmet et s’apprend » nous dit le docteur Jalenques. Il viendra nous transmettre quelques clés du bonheur le 5 juin à « Bliss , les Explorateurs du Bonheur »
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