Voilà un bout de temps que mon radar à bonheur avait sonné, hurlé même. Magique étude du bonheur. Vincent Cespedes .

Vincent était dans mon collimateur à bonheur et pourtant je me refusais à le contacter. Le jour où je le rencontrerai, je me présenterai.

C’est chose faite. Je revenais d’une expo par les petites rues calmes de Belleville quand je croise Arnaud et sa copine. Je leur dis que justement je pensais à l’instant qu’il était bon de se balader seul dans les rues de Paris. Je les quitte et quelques mètres plus loin, dans cette rue peu fréquentée de Paris, je vois Vincent Cespedes qui monte la cote.

Figée en pleine rue! Je lui dis en m’avançant vers lui « Vous devez vous demander pourquoi je vous regarde comme ça… Je suis obligée de vous accoster… je me présente Joanna… »

J’étais aux anges que la vie me fasse encore une surprise pleine de sens, qu’elle mette sur mon chemin les bonnes personnes. La vie est magique, c’est sûr et ces rencontres, hasards à répétition me le confirme chaque jour.

Je sautais tellement de joie que Vincent se tourne vers ses amies et dit « c’est ça le bonheur »

Il me dit qu’il fait justement une conférence sur le bonheur au Philo barrio. Je lui donne RDV là-bas pour une interview que voici.

Fascinant pour moi de rencontrer un jeune philosophe plein de verve. Philosophe, voilà une profession que j’apprends à connaître tant la classe de terminale m’avait habituée à une philosophie, certes inspirante, mais dont les figures de proue doivent au moins avoir mangé un pissenlit par la racine.

Vincent, lui, est bien vivant, jeune et bien dans son temps. Quand il parle, on sent la matière des mots, c’est étonnant. Je suis subjuguée par sa facilité à allier les mots par texture. Ca ne s’explique pas, ça s’écoute.

Vous pouvez le retrouver pour l’abécédaire du Philobarrio et qui sait, peut être acceptera-t-il de venir propager l’onde de charme à un forum Happylab.