Merci à Christophe Chenebault qui m’a mis en relation avec Catherine Berthillier. Quelques jours après l’interview d’Arnaud Poissonnier, je ne pouvais que remarquer les points communs entre leurs parcours. Tous deux exercent leur métier autrement. Tous deux ont pris conscience qu’ils pouvaient à leur échelle mettre en action une nouvelle vision.
Catherine est grand reporter. Elle a écumé la planète pour nous informer sur l’état du monde. J’imagine seulement tout ce qu’elle a pu voir, vivre, comprendre. Une vie mozaïque qui lui donne envie aujourd’hui de diriger les projecteurs vers “cette minorité invisible”, ceux qui créent des dynamiques positives. Des artisans du bonheur qui sont parfois oubliés par les médias.
Je vous invite à regarder les vidéos sur Shamengo et découvrir Farush et sa pépinière de corail open source ou Tal Ben Shahar, professeur de bonheur.
Catherine est une pionnière et je suis heureuse de rencontrer toutes ces personnes qui osent, qui prennent des risques personnels, qui défrichent pour ceux qui suivent, je le pressens ou je l’espère, en masse. Ils sont le changement qu’ils veulent voir dans le monde comme nous y engageait Gandhi.
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Et ce dimanche 5 février, nous allons tester l’hypnose au café Happylab. RDV à 17h à l’Autre café au 62 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. Métro: Parmentier. Nous avons le 1er étage pour nous donc n’hésitez pas à nous rejoindre seul ou accompagné. Entrée libre.
Le 8 février 2007, Leven en Bulgarie et Maria Elba à Mexico cherchent quelques centaines d’euros.
Quand je découvre grâce à mon amie Amelia que je peux prêter de l’argent à des hommes et des femmes par delà les mers, qu’il m’est possible de donner un coup de pouce à des personnes qui n’ont pas eu les mêmes chances que moi, je suis aux anges. Je m’inscris sur Kiva et commence à prêter 25€ à Leven, 25€ à Maria. D’autres partout dans le monde font de même et bientôt Maria peut acheter des marchandises pour son magasin. Dans les mois qui suivent, elle rembourse peu à peu chacun. Me voilà à nouveau avec 50€ en poche que je décide de prêter à Théopista en Tanzanie et Rafatu au Nigeria.
Sur le site je découvre la vie des uns et des autres, leurs projets et je prête.
Je me rappelle de l’excitation que j’ai ressenti quand j’ai découvert le microcrédit. J’ai enfin trouvé un moyen d’aider sans assister, un moyen de contourner un système bancaire pas toujours très humain. J’ai un levier d’action sur un monde que je trouve parfois injuste. Pour moi, ce fut une révélation.
Arnaud Poissonnier dont vous pouvez découvrir l’interview aujourd’hui a fondé en France un site de microcrédit : Babyloan. Ouf, quel plaisir de découvrir que l’équipe derrière Babyloan est pleine de fraicheur, d’engagement et de sourires. Une entreprise sociale où le salaire le plus haut ne peut excéder cinq fois le salaire le plus bas, où les bénéfices sont obligatoirement réinjectés dans l’entreprise, où l’on a un objet social solidaire mais aussi un mode de fonctionnement interne solidaire…
Ce matin, au bureau, une collègue me dit que France Inter a lancé une grande enquête sur le rapport des français avec leur travail. Le panorama n’est pas enthousiasmant ! Explorons donc le bonheur au travail !
Arnaud Poissonnier a fait des choix de carrière audacieux.Quels sont les ressorts de son épanouissement ? Qu’est ce que le bonheur pour lui ?
Je ne peux cacher que je suis séduite par cette aventure et l’équipe qui pilote ce bateau. J’ai confiance qu’ils garderont le cap. Je ne peux que vous encourager à tenter l’aventure du microcrédit et devenir un Babyloanien.
Ce blog est un outils de découverte, de rencontre, d”expression, de développement incroyable. J’ai non seulement rencontré des personnes passionnantes mais j’ai également appris à filmer, monter, bidouiller des génériques et du html. J’apprends en avançant et même si je vois les limites de ma démarche, elle m’amène pas après pas à de nouvelles étapes.
Laissez moi vous raconter une des expériences que ce blog m’a permis de vivre:
Je revenais d’un repérage pour l’émission “Leurs secrets du bonheur”.
J’étais dans une période déstabilisante de ma vie. Je m’interrogeais plus profondément sur le sens du bonheur. Quand on perd un être cher ou que l’on est écrasé par son environnement, n’est ce pas dérisoire tout ça?
Je n’avais que cent mètres à faire et une rue à traverser pour rejoindre le bureau. J’attends au feu perdue dans mes pensées. Et là, surgit du magasin derrière moi un jeune homme fringuant qui me dit tout excité:
“C’est génial ce que vous faites, il faut continuer
- Pardon? C’est une blague?
- C’est bien vous Moodstep?
- Heu oui
- Bravo c’est génial ce que vous faites”
Je n’en revenais pas. Je pensais qu’il se trompait mais il m’avait bien reconnue.
Tout à coup j’étais plus légère. Quel fabuleux hasard!
Je remontais ragaillardie et je racontais à une de mes collègues ma surprise en entamant une petite danse de la joie.
Alors, à ce presque inconnu, je voulais lui dire merci de m’avoir donné du courage à un moment où j’en avais besoin. Ça fait du bien de savoir que ce que l’on fait (pour soi) peut avoir du sens pour un autre. Un grand merci.
Et comme les anniversaires sont souvent les occasions de rétrospectives, voici les 10 interviews les plus regardées depuis la création du blog:
Je me rends au centre Qee dans le 9ème à Paris et feuillette leur brochure. Tiens c’est ici que Florence donne ses cours de Bonheur! Un peu plus loin, des cours de MBSR. J’aimerais en savoir plus sur cette discipline depuis un moment. Je laisse ma carte à l’accueil et demande une interview.
Quand je vais à la rencontre de Christian Gicquel, Véronique est là. C’est elle qui s’était inscrite à la lettre d’info de Moodstep. Quelle joie de la rencontrer. Véronique a créé ce centre de bien-être Qee où l’on réserve ses cours dans une large gamme de méthodes du QiQong à la MBSR. Non seulement le lieu est beau mais surtout les cours sont limités à 8/10 personnes. Aucun risque de se retrouver plié en quatre dans un coin à renifler les chaussettes du voisin de devant pendant le salut au soleil!
Véronique a complètement changé de voie pour ouvrir ce lieu. Chouette rencontre.
Elle m’a présentée Christian Gicquel et j’ai enfin compris ce qu’était la Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR) ou pleine conscience. Nous avons discuté un bon moment après l’interview et partagé nos expériences. Voici un extrait de cette conversation en vidéo.
Bonne année à tous.
PS: Pendant les vacances j’ai fait le plein de vidéos sur le web que vous découvrirez sur le Tumblr de Moodstep (onglet “sur le web” en haut à droite).
J’enfourche un RER pour rejoindre un coin mutant, ni campagne ni megapole, où l’on peut marcher au milieu des rues bitumées sans être trop dérangé. Les jardins y sont dodus et les arbres détendus.
Nous prenons le thé en bavardant dans sa cuisine colorée. Un vrai moment de plaisir, de calme.
Elisabeth a préparé son interview en dessinant une grande fleur avec les éléments essentiels d’une vie heureuse. Elle nous les transmet dans cette vidéo.
J’étais au cœur d’un petit tourbillon quand j’ai rencontré Mabrouck. Le souffle court et les pensées emmêlées, j’ai du faire un tour de fontaine pour le trouver.
Ce jour là, j’ai dansé la valse emportée dans la ronde sans même en connaître les pas. Tout semblait léger et les mots faisaient dentelle.
Les gens autour étaient inspirés comme sortis d’une fable.
Sous les rangées d’arbres, certains guidaient d’autres les yeux bandés et il fallait trouver ça normal. Nous ne connaitrons jamais leur jeu sauf si un jour, par trébuchements, nous nous retrouvions à leur place. Qui sait, la vie est si mystérieuse.
Sur un banc, une femme orchestrait un balai d’oiseaux qui venaient picorer au creux de sa paume.
Oui ce jour ensoleillé était un peu magique comme cette rencontre. Connivence immédiate.
J’étais parti récupérer les clés d’un appartement pour un tournage de l’émission “leurs secrets du bonheur”. Clara m’attend sur le perron avec le trousseau. Nous papotons deux minutes et Clara me parle des villages SOS, des mères SOS et de leur mission. SOS Villages d’enfants réunit des fratries séparées par l’adversité pour qu’ils puissent grandir ensemble dans une maison où ils trouveront sécurité et amour.
Ce monde est parfois cruel et se retrouver tout petit avec des parents en souffrance, séparé de sa famille, en foyer loin de ses frères et soeurs… à quoi se raccrocher quand on a même pas construit ses repères.
Je voulais en savoir plus et rencontrer ces mères SOS qui consacrent une partie de leur vie à accueillir et chérir ces enfants ballotés. Clara m’a emmené dans ce voyage et SOS Villages d’enfants m’a ouvert grand ses portes.
Brigitte avait préparé un déjeuner et j’étais un peu comme une gosse, choyée. Et nous voilà tous, le directeur du village, Brigitte et Garmia, les mères SOS, Clara et moi a partager ce repas, un peu en famille. Ensuite, nous sommes restées entre femmes autour de douceurs pour discuter de cet engagement, des enfants.
Je partage avec vous une partie de cette conversation avec deux femmes généreuses et pleines de cœur. Je suis heureuse de constater qu’ici et là des femmes et des hommes mettent leurs efforts en commun pour protéger les plus faibles. Ils donnent une chance à ces enfants de reconnaitre leur valeur et de pouvoir s’épanouir. C’est un bien pour eux mais aussi pour nous.
Quelle belle mission que celle de SOS Villages d’enfants. Et en plus leur slogan est “Le bonheur d’être ensemble” … et c’est pas un slogan en carton pâte.