J’étais au cœur d’un petit tourbillon quand j’ai rencontré Mabrouck. Le souffle court et les pensées emmêlées, j’ai du faire un tour de fontaine pour le trouver.
Ce jour là, j’ai dansé la valse emportée dans la ronde sans même en connaître les pas. Tout semblait léger et les mots faisaient dentelle.
Les gens autour étaient inspirés comme sortis d’une fable.
Sous les rangées d’arbres, certains guidaient d’autres les yeux bandés et il fallait trouver ça normal. Nous ne connaitrons jamais leur jeu sauf si un jour, par trébuchements, nous nous retrouvions à leur place. Qui sait, la vie est si mystérieuse.
Sur un banc, une femme orchestrait un balai d’oiseaux qui venaient picorer au creux de sa paume.
Oui ce jour ensoleillé était un peu magique comme cette rencontre. Connivence immédiate.
Happylab a bientôt deux ans. Que de joies m’a procuré cette aventure!
J’espère pouvoir encore longtemps partager et agir au sein de ce groupe de personnes qui partagent des valeurs qui ont du sens pour moi. Merci pour cette aventure humaine qui me permet d’apprendre et de progresser en toute authenticité. J’espère rester alignée avec les valeurs d’Happylab: Simplicité, Générosité, Curiosité.
Et ce dimanche, retrouvez quelques fêlés du bonheur au Café Happylab à 17h au Zuzu’s Petals au 8 rue Marie et Louise dans le 10ème à Paris. Tous les détails en cliquant ici.
Christian est dentiste et passionné depuis longtemps par le développement personnel. Il s’est donné la chance d’aller apprendre auprès des grands gourous de l’épanouissement comme Tony Robbins.
Ses livres se caractérisent par un style clair, direct, qui va à l’essentiel. Le bonheur y est décrit comme une vibration avec laquelle nous devons nous aligner. Pour ça, il donne au lecteur des clés:
Je change pour que ma vibration change: le pouvoir de changer notre vie nous appartient. Le bonheur ne peut se développer au détriment des autres. En nous concentrant sur ce qui est porteur de joie dans notre vie, nous attirons plus de joie.
Je m’autorise au bonheur: la culpabilité nous enferme. Refuser de pardonner, c’est rester victime du passé.
J’ose l’amour: l’énergie de l’amour est la force le plus puissante de l’Univers.
J’accepte pour mieux dépasser: plus nous refusons une situation, plus nous en devenons prisonnier.
Je vise le meilleur: notre attention doit constamment être dirigée vers le meilleur. Le corps a autant de capacité que le mental pour développer une émotion positive.
C’est la première fois que je rencontre un auteur français qui parle de pensée créatrice ou de loi d’attraction. On sent comme pour Christine Michaud ou Lilou Macé qu’il s’est frotté à la culture anglo-saxonne.
J’en profite pour vous joindre ce texte de WH Murray qu’on m’a présenté plus d’une fois comme étant une citation de Goethe et qui rejoint les propos de Christian:
Jusqu’au moment où l’on s’engage, il n’y a qu’hésitation, occasion de revenir en arrière et inefficacité. Concernant tous les actes exigeant initiative et création, il y a une vérité élémentaire dont la méconnaissance a fait avorter des idées innombrables et des projets fabuleux : c’est qu’à l’instant où l’on s’engage pour de bon, la Providence se met en marche à son tour. Toutes sortes de circonstances favorables se produisent qui, autrement, ne se seraient pas manifestées.
La décision engendre un courant d’évènements qui suscite sur son passage une variété d’incidents imprévus et bénéfiques de rencontres et de soutiens matériels dont personne n’aurait osé rêver.
J’ai appris à accorder à ce vers de Goethe le plus profond respect :
“Quelle que soit la chose que vous pouvez faire ou que vous rêver de faire, faites-la. L’audace a du génie, de la puissance et de la magie.”
Extrait de : « L’expédition écossaise dans l’Himalaya, 1951 », W.H. Murray.( 1913 - 1996 )
Vincent était dans mon collimateur à bonheur et pourtant je me refusais à le contacter. Le jour où je le rencontrerai, je me présenterai.
C’est chose faite. Je revenais d’une expo par les petites rues calmes de Belleville quand je croise Arnaud et sa copine. Je leur dis que justement je pensais à l’instant qu’il était bon de se balader seul dans les rues de Paris. Je les quitte et quelques mètres plus loin, dans cette rue peu fréquentée de Paris, je vois Vincent Cespedes qui monte la cote.
Figée en pleine rue! Je lui dis en m’avançant vers lui « Vous devez vous demander pourquoi je vous regarde comme ça… Je suis obligée de vous accoster… je me présente Joanna… »
J’étais aux anges que la vie me fasse encore une surprise pleine de sens, qu’elle mette sur mon chemin les bonnes personnes. La vie est magique, c’est sûr et ces rencontres, hasards à répétition me le confirme chaque jour.
Je sautais tellement de joie que Vincent se tourne vers ses amies et dit « c’est ça le bonheur »
Il me dit qu’il fait justement une conférence sur le bonheur au Philo barrio. Je lui donne RDV là-bas pour une interview que voici.
Fascinant pour moi de rencontrer un jeune philosophe plein de verve. Philosophe, voilà une profession que j’apprends à connaître tant la classe de terminale m’avait habituée à une philosophie, certes inspirante, mais dont les figures de proue doivent au moins avoir mangé un pissenlit par la racine.
Vincent, lui, est bien vivant, jeune et bien dans son temps. Quand il parle, on sent la matière des mots, c’est étonnant. Je suis subjuguée par sa facilité à allier les mots par texture. Ca ne s’explique pas, ça s’écoute.
Vous pouvez le retrouver pour l’abécédaire du Philobarrio et qui sait, peut être acceptera-t-il de venir propager l’onde de charme à un forum Happylab.
Je déjeunais avec Jess et trois grands gaillards complices, chacun père de trois enfants et multi-entrepreneurs. Loin de Lady Gaga, l’un d’eux nous apprend le poker-face. Rester impassible alors qu’il me balance que j’ai un gros pif, disons que je ne suis pas très douée au poker face.
Son poker face, lui, il l’a travaillé avec Jean-Christophe alors quand il m’invite à le rencontrer je saute sur l’occasion.
J’ai passé trois heures à discuter avec Jean-Christophe de sa vie d’avant, de sa vie de maintenant, du chemin. Cette interview est un extrait de notre conversation.
On va me prendre pour une niaise à force de dire que tout le monde est formidable et pourtant c’est souvent un ravissement de rencontrer chacune de ces personnes qui réfléchissent et transmettent le bonheur. Ce moment passé avec Christine était empli de sourires et d’énergie.
La vie est un jeu de piste et ceux qui ont les sens en éveil semblent être portés par la chance ou comme le dit si bien Christine, le courant de la grâce. Souvent en entendant la vie de ceux qui vivent des aventures extraordinaires, on se dit que c’est juste eux et que cette chance leur appartient. Mais la chance ne serait elle pas une onde dans laquelle on baigne et ces personnes sont justement sur la bonne fréquence?
Christine Michaud est pour moi une de ces personnes. Ca ne s’est pas fait du jour au lendemain et son corps a du mettre le frein à main pour qu’elle entende mais elle a entendu. Aujourd’hui Christine anime un magazine télé sur la télévision québécoise dont le titre n’est autre que: “qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?”
Elle partage avec nous le secret de bonheur de sa grand-mère et les siens dans son livre “C’est beau la vie”
D’un ton léger et ponctué par les paroles de chansons qu’elle aime, Christine nous invite à créer notre vie, à flirter avec le rêve en dinant avec nos idoles, à faire de noël un moment pour se découvrir (attention au rhume), à trouver notre mission de vie, à guérir de la “Stacose”, à planter la statuette de Saint-Joseph la tête dans le gazon… Une succession de chapitres courts qui nous rappellent de garder ouvert notre cœur d’enfant.