Ce blog est un outils de découverte, de rencontre, d”expression, de développement incroyable. J’ai non seulement rencontré des personnes passionnantes mais j’ai également appris à filmer, monter, bidouiller des génériques et du html. J’apprends en avançant et même si je vois les limites de ma démarche, elle m’amène pas après pas à de nouvelles étapes.
Laissez moi vous raconter une des expériences que ce blog m’a permis de vivre:
Je revenais d’un repérage pour l’émission “Leurs secrets du bonheur”.
J’étais dans une période déstabilisante de ma vie. Je m’interrogeais plus profondément sur le sens du bonheur. Quand on perd un être cher ou que l’on est écrasé par son environnement, n’est ce pas dérisoire tout ça?
Je n’avais que cent mètres à faire et une rue à traverser pour rejoindre le bureau. J’attends au feu perdue dans mes pensées. Et là, surgit du magasin derrière moi un jeune homme fringuant qui me dit tout excité:
“C’est génial ce que vous faites, il faut continuer
- Pardon? C’est une blague?
- C’est bien vous Moodstep?
- Heu oui
- Bravo c’est génial ce que vous faites”
Je n’en revenais pas. Je pensais qu’il se trompait mais il m’avait bien reconnue.
Tout à coup j’étais plus légère. Quel fabuleux hasard!
Je remontais ragaillardie et je racontais à une de mes collègues ma surprise en entamant une petite danse de la joie.
Alors, à ce presque inconnu, je voulais lui dire merci de m’avoir donné du courage à un moment où j’en avais besoin. Ça fait du bien de savoir que ce que l’on fait (pour soi) peut avoir du sens pour un autre. Un grand merci.
Et comme les anniversaires sont souvent les occasions de rétrospectives, voici les 10 interviews les plus regardées depuis la création du blog:
J’étais au cœur d’un petit tourbillon quand j’ai rencontré Mabrouck. Le souffle court et les pensées emmêlées, j’ai du faire un tour de fontaine pour le trouver.
Ce jour là, j’ai dansé la valse emportée dans la ronde sans même en connaître les pas. Tout semblait léger et les mots faisaient dentelle.
Les gens autour étaient inspirés comme sortis d’une fable.
Sous les rangées d’arbres, certains guidaient d’autres les yeux bandés et il fallait trouver ça normal. Nous ne connaitrons jamais leur jeu sauf si un jour, par trébuchements, nous nous retrouvions à leur place. Qui sait, la vie est si mystérieuse.
Sur un banc, une femme orchestrait un balai d’oiseaux qui venaient picorer au creux de sa paume.
Oui ce jour ensoleillé était un peu magique comme cette rencontre. Connivence immédiate.
Lorsque j’ai interviewé Yolaine de la Bigne, elle m’a dit que je devais rencontrer Philippe Streiff. Ancien pilote de Formule 1, Philippe est un exemple d’enthousiasme.
Ambassadeur BMW, conseiller technique auprès du délégué interministériel à la sécurité routière, co-organisateur du ERDF Masters Kart à Bercy, Philippe est un homme de passion et d’action.
Il dit être heureux et pourtant Philippe est tétraplégique. Il doit être assisté dans sa vie quotidienne pour l’anodin et l’intime. A quoi tient le bonheur?
Depuis quelques temps je rencontre des difficultés qui me coupent de ma joie de vivre. J’ai beaucoup de mal à ne pas me sentir submergée par la tristesse et la déception. Mes idéaux sont bousculés. Heureusement que ma capacité à prendre du recul et à relativiser m’aident à ne pas vivre tout ça comme un drame personnel. Je me demande quand même comment je vivrais une épreuve comme celle-ci, perdre sa mobilité, quand je vois déjà mon bateau prendre l’eau pour “un rien”.
La semaine dernière j’ai rencontré une jeune femme bouleversante, pétillante, forte et fragile. Elle s’appelle Magalie. Alors qu’elle n’a que 25 ans, j’ai été touchée par sa maturité. Elle a traversé des épreuves puissantes. Loin d’être guerrière, bien qu’il lui ait fallu du courage pour avancer, elle m’a éblouie par sa grande sensibilité. Une sensibilité qui la fait passer dans la même heure du rire aux larmes. Du revers de la main, joue sèche et déjà l’esquisse d’un sourire.
Je voudrais dire merci à Philippe et Magalie de me rappeler les essentiels. En un mois, ma vie est passée des rires aux larmes. Mais déjà le dos de ma main effleure ma joue, mes zygomatiques frétillent.
Pourquoi n’apprend-on pas à communiquer à l’école ? A mon âge, on rame beaucoup plus pour intégrer un nouveau mode de communication. Les bienfaits sont tels que je voulais absolument un atelier CNV au prochain Forum Happylab.
Une amie organise un apéro et je rencontre Shabnam. Elle connaît Happylab ! En effet un certain Christophe lui en a parlé il y a de cela quelques mois. Hasard de calendrier, quelques jours plus tôt j’étais assise à un diner en face de Christophe qui s’était exclamé que la vie est bien faite quand je lui ai parlé d’Happylab. Il connaissait !
Mais revenons à cette soirée avec Shab qui connaît également très bien Christine qui est intervenu au dernier Forum Happylab. Vous êtes perdu ?! C’est normal. Accrochez-vous!
Interrogée par une autre convive sur ce qu’elle conseillait comme technique pour progresser sur son chemin, Shab a répondu : « la CNV ».
Je frétillais sur ma chaise. CNV, le mot magique. Après tout a été vite. Elle m’a mise en contact avec Vincent qui accepte immédiatement de partager avec les participants du prochain forum ce qu’il a appris.
Je suis très heureuse qu’il soit là le 15 car j’ai eu l’occasion de partager une soirée fabuleuse d’authenticité, de partage, de rêves avec Vincent et un de ses amis Stéphane. Un grand merci à eux deux de m’avoir permis de me reconnecter à ce qui fait la magie de ma vie.
A y est septembre est là et une vraie sensation que c’est la rentrée avec de nouveaux camarades, de nouveaux cahiers, de nouveaux habits.
En juillet, j’ai fait de merveilleuses rencontres et pas mal d’interviews dont celle de Florence Servan-Schreiber qui en parle sur son blog. J’ai passé mon mois d’août en Bretagne avec des journées rythmées par les lectures et les ballades avec Chiffon, la petite peluche blanche de ma mère. J’ai rechargé les accus et aussi préparé cette rentrée avec du “tout neuf” à tous les rayons:
Un job tout neuf. Le mois de Juillet avait été très riche en rencontres dont une qui débouche sur une nouvelle activité. Me voilà naviguant dans la sphère télévisuelle. Je suis heureuse de pouvoir découvrir de nouveaux rouages, de nouvelles bouilles, un nouveau vocabulaire tout en continuant à explorer ce qui m’intéresse le plus: le bonheur. Je rejoins l’équipe de “leurs secrets de bonheur” et nous allons vous concocter une émission sur France2 aux petits oignons pour explorer le bonheur.
Un site tout neuf. J’ai installé un site pour mes toiles et autres gribouillis. La peinture a été une telle source de joie pour moi cette dernière année que j’avais envie de partager cette exploration.
Un design tout neufpour Happylab. Happylab grandit avec plus de projets que de temps. Il nous fallait un site plus clair et nous nous sommes donc attelé à la tâche.
J’espère que je vais pouvoir lever un peu la main sur le net car mettre en place des sites est chronophage. Maintenant que tout est prêt, je vais pouvoir me recentrer sur les rencontres et l’échange
Si Bertrand Vergely ne vous tire pas un sourire voir un rire, déshabillez vous, levez le bras gauche, bouchez vous le nez avec la main droite et faites trois tours sur vous-même dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Ca va mieux ?
Un matin, j’étais avec Jess à la maison. Nous préparions une présentation pour Happylab. Cherchant l’inspiration, je sortais tous mes bouquins sur le bonheur. Je me constitue en secret la plus grande collection de livres dédicacés sur le bonheur. Dans une pile, je tombe sur Petite philosophie du bonheur de Bertrand Vergely.
Ce livre là n’était pas signé car je l’avais acheté suite à une rencontre dans une librairie.
En effet, quelques mois plus tôt, je feuilletais des bouquins dans les étalages et je me trouvais juste devant le livre qu’une femme cherchait avec excitation.Retour à l’émerveillementde Bertrand Vergely. Elle l’avait vu à la télé la veille et débordait d’enthousiasme.
Je continue mon chemin dans les allées et là mon œil est appelé par la tranche d’un livre « Bertrand Vergely » Je souris et fais glisser le bouquin hors de son étagère. En quatrième de couv, « Bertrand Vergely aussi auteur de Petite philosophie du bonheur
Dans la vie je marche au clin d’œil. Il ne m’en fallait pas plus pour commander le livre et lui faire découvrir sa nouvelle famille sur les étagères de mon petit chez moi.
Quand je tombe sur le livre noyé dans ma collection, je dis à Jess que ce serait chouette que je le rencontre ce Bertrand Vergely.
Le soir même, je filmais pour mon blog.J’engage la conversation avec un monsieur qui me demande pourquoi, pour qui je filme. Je lui parle de Moodstep. Immédiatement il me dit « Il faut que vous interviewez Bertrand Vergely ! » « C’est ce que je disais justement ce matin » « Je vous passe ses coordonnées »
Bertrand Vergely a gentiment accepté mon invitation et nous avons passé deux heures à discuter du bonheur.
Vincent était dans mon collimateur à bonheur et pourtant je me refusais à le contacter. Le jour où je le rencontrerai, je me présenterai.
C’est chose faite. Je revenais d’une expo par les petites rues calmes de Belleville quand je croise Arnaud et sa copine. Je leur dis que justement je pensais à l’instant qu’il était bon de se balader seul dans les rues de Paris. Je les quitte et quelques mètres plus loin, dans cette rue peu fréquentée de Paris, je vois Vincent Cespedes qui monte la cote.
Figée en pleine rue! Je lui dis en m’avançant vers lui « Vous devez vous demander pourquoi je vous regarde comme ça… Je suis obligée de vous accoster… je me présente Joanna… »
J’étais aux anges que la vie me fasse encore une surprise pleine de sens, qu’elle mette sur mon chemin les bonnes personnes. La vie est magique, c’est sûr et ces rencontres, hasards à répétition me le confirme chaque jour.
Je sautais tellement de joie que Vincent se tourne vers ses amies et dit « c’est ça le bonheur »
Il me dit qu’il fait justement une conférence sur le bonheur au Philo barrio. Je lui donne RDV là-bas pour une interview que voici.
Fascinant pour moi de rencontrer un jeune philosophe plein de verve. Philosophe, voilà une profession que j’apprends à connaître tant la classe de terminale m’avait habituée à une philosophie, certes inspirante, mais dont les figures de proue doivent au moins avoir mangé un pissenlit par la racine.
Vincent, lui, est bien vivant, jeune et bien dans son temps. Quand il parle, on sent la matière des mots, c’est étonnant. Je suis subjuguée par sa facilité à allier les mots par texture. Ca ne s’explique pas, ça s’écoute.
Vous pouvez le retrouver pour l’abécédaire du Philobarrio et qui sait, peut être acceptera-t-il de venir propager l’onde de charme à un forum Happylab.