Parfois je me sens extra-terrestre, rêveuse. On me rappelait encore à midi ‘ »il faut que tu changes tes idées ». Je n’arrive pas à expliquer à mon entourage que je n’ai pas le choix. Si je me cantonne à une vie bien rangée, je meurs un peu à l’intérieur. J’ai besoin de me poser des questions existentielles. J’aime croire que la façon dont je mène ma vie est capitale. Parfois je doute. Heureusement je rencontre des énergumènes comme César, d’autres qui rêvent tout haut et ma mâchoire tombe.

Nous nous sommes vus en tout et pour tout 3 fois. La première à un brunch où les convives se sont tout à coup tous tournés vers nous pour nous demander si nous nous connaissions avant. Non, il y a juste des gens que l’on rencontre pour la première fois et l’on a envie de jouer, spontanément. La seconde c’était à Marseille et César est apparu sur la scène devant un parterre de 3000 personnes. A la clôture de la convention, je le retrouve. Nous quittons le palais des congrès et un homme avec une grosse moustache regarde l’œil ému les lieux. 20 ans d’engagement et ça y est c’était son dernier RDV, son dernier congrès. César a ouvert ses bras et a enlacé l’homme à la moustache blanche.

Je suis baba face à son parcours. Ses choix de vie m’inspirent. J’aime qu’il n’y ait chez lui aucune séparation entre l’art, l’ingénierie, l’amour, l’écologie… Je crois voir dans les jeunes générations des hommes et des femmes entiers, dédiés, au service de tous. Je me sens rassurée quand je croise de telles personnes. Nous vivons une époque tellement excitante avec des possibilités technologiques incroyables et une conscience et des peurs d’un autre temps. César est un de ceux qui fait évoluer notre conscience juste par l’exemple. Il suffit de le regarder… et de participer.

Pour découvrir le TED talk de César et le reste: www.cesarharada.com/fr/

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