J’aimerais que vous ayez la meilleure expérience utilisateur. Je voudrais voir vos yeux exorbités et vos cheveux étonnés de tant de professionnalisme. Un son pure, une image nette. Fini les rires intempestifs, les interruptions et les remarques sans intérêt. Non, à la place, une tenue, une élégance, un rythme naturel qui mettrait en émoi même PPDA!

J’aimerais être adulée, décortiquée dans les écoles de journalisme.

Mais voilà, il faudra attendre car c’est un métier aussi bien d’attention à l’autre que technique et je reste amateur. Alors quand Gilles m’a dit, avec beaucoup de bienveillance, que le son l’avait dissuadé d’écouter les interviews en entier, j’ai senti que c’était le moment.

Il est temps d’augmenter la qualité de votre expérience utilisateur, d’améliorer le son et de faire un bon en avant.

Perdue dans les boutons qui clignotent et les fils, cette interview fut rocambolesque avec des fenêtres qui s’ouvrent sur des accents chantant, des corbeaux mélomanes qui tourbillonnent, une tempête à barouf! Devenir la référence du journalisme dans le monde demande du travail, de la patience surtout de la part de Fabien Rodhain. Il a été indulgent et m’a regardée me dépêtrer dans mes fils avec beaucoup de compassion.

C’est d’autant plus généreux de sa part qu’il nous parle de la perte d’un être cher et de comment il a trouvé son bonheur. Il nous parle de la découverte de sa nature profonde.

Il partage ses apprentissages par l’écriture : Petit manifeste du rebelle engagé : De l’indignation positive, et Reprenez le pouvoir, Autopsie d’une manipulation

Pour ce qui est du son, il va falloir que je relise la notice. Pardon Gilles!

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Lettre d’information d’avril: j’oublie si vite… le bonheur

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