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Ma vision du bonheur (2)

by admin on 20/03/2011

Icelandic landscape #14 - shchukin

Icelandic landscape #14 - shchukin

Le bonheur, chacun le définit à sa façon.

Trouver son bonheur!

Je ne sais pas si le bonheur se trouve en identifiant les morceaux, les biens, les relations qui feraient de notre vie une vie idéale.

Comprendre ce qui nous rend heureux pour s’en approcher ! L’impatience de compléter le puzzle !

Ça ne marche pas comme ça pour moi.

Le bonheur comme un but me paraît illusoire car je serais bien incapable de savoir ce qui me rendrait heureuse. Le bonheur plutôt comme un processus, comme l’équilibre du funambule, tout le temps en réajustement dans l’instant.

Les guides de l’équilibre sont dans l’oreille. Les guides du bonheur sont dans l’émotion. Je marche aveugle. Ma grande vanité est de croire que je contrôle, que je sais où est mon bonheur, que ma volonté et mes neurones sont les pilotes.

Beaucoup de personnes que j’ai croisé dans ma vie m’ont dit que je réfléchissais trop, que je décortique tout. J’aime penser, déconstruire, reconstruire. Plus jeune je m’habillais de la couleur des murs, seule la pensée et la parole devaient séduire. Il me paraissait entièrement normal que le cerveau dirige le corps. Et si j’avais en fin de compte envisagé les choses à l’envers ? Si j’avais laissé mes neurones gouverner un royaume qui ne leur appartient pas.

Mes sens perçoivent. Mes émotions parlent. Mon intellect, mon corps sont au service. Comment accepter que je ne sache pas consciemment ce qui est au centre de mon bonheur et m’en remettre à mes émotions pour me guider comme si un copain de jeu me disait « chaud », « froid » et que je devais sans cesse réajuster ma position pour découvrir ce que je n’aurais même pas envisagé par la pensée ?

Je remets mon bonheur aux mains d’une part de moi qui sait mieux et qui me parle à travers mes émotions. J’écoute mes sensations car c’est son langage.

Mon bonheur est une cible mouvante et invisible à l’œil, en suspend dans le moment présent. Seule ma capacité à accepter le changement, à faire confiance à mes guides, les émotions, à entrer en action avec une intention juste me permet de réajuster ma position pour saisir le bonheur présent.

Et ces mots bientôt seront les mots d’une enfant qui découvre un poil de chameau de l’espace sans savoir à quoi ressemble la bête et que bientôt elle chevauchera les airs sur le dos de l’animal. (La comprendra qui peut ;)

Sur le thème du bonheur et comme j’organise en ce mois de mars la croisée des blogs, j’ai demandé à quelques membres du forum des blogueurs en développement personnel, ce qu’était le bonheur selon eux. Voici leur réponse.

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Happyview*13: Etienne Jalenques

by Joanna on 13/05/2010

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Le sujet revenait régulièrement. « C’est très puissant ». « C’est inconfortable parfois mais tellement libérateur ». Je ne suis pas vraiment attirée par la thérapie donc j’écoutais avec attention et j’étais heureuse que mes deux amis aient trouvé un thérapeute qui leur permette une exploration d’eux-mêmes si profonde et salvatrice mais je ne me suis pas intéressée plus que ça à la « Dynamique émotionnelle ».

Un soir, autour d’une galette, dans une crêperie parisienne, non loin de la rue de Bretagne, je m’étais déjà préparée à vanter les crêpes de mon pays. Nous discutions et bientôt, alors que je cherchais la faille pour vanter les crêpes de mon pays, le sujet s’orienta vers la « Dynamique émotionnelle » et son fondateur Etienne Jalenques. Ils ne tarissaient pas d’éloges sur le psychiatre et moi j’écoutais tout en attendant le moment propice pour vanter les crêpes de mon pays. Le moment fut venu de parler de la fine dentelle, de la fondue de poireaux et des coquilles St Jacques des crêpes de mon pays. Je rajoutais qu’en plus les ingrédients étaient bio et savoureux ce qui faisait des crêpes de mon pays des crêpes d’exception.

Je rentrais heureuse d’avoir promu avec autant de ferveur les crêpes de mon pays quand je reçu un texto. « Savais-tu que Etienne Jalenques a écrit La thérapie du bonheur

Comment ?

RDV en librairie avec Jess. Nous achetons chacune un exemplaire du livre La thérapie du bonheur en tête de gondole et en commençons la lecture. « Plus j’avance en âge, plus je crois que nous sommes ici sur Terre pour tenter de résoudre au mieux cette question : comment, dans ce court laps de temps que dure l’existence d’un homme, parvenir au bonheur ? » écrit-il.

Dans ce livre, je distingue trois parties.

Une, présente en introduction et conclusion, nous invite au voyage. Le docteur Jalenques évoque sa vie et je pense sincèrement qu’il y a matière à autobiographie. Ca avait un petit goût de pas assez.

La seconde explore les différents aspects du bonheur à travers des chapitres courts comme « s’il y a la soif, il y a l’eau », « le bonheur se mérite », « ne pas confondre risque et danger », « l’espoir ne fait pas vivre : il empêche de vivre ! », « on n’aime vraiment que sans conditions »… A la fin de chaque chapitre, il rappelle les phrases clés, ce qui est bien pratique pour se remémorer les points traités sans relire le livre.

La troisième partie décrit la « Dynamique émotionnelle » et ses outils comme la mantra thérapie, le judo mental, la surchauffe émotionnelle …

Une fois le livre lu, il ne faisait aucun doute qu’il fallait que je rencontre le Dr Jalenques. Il nous (Jessica et moi) reçoit dans son cabinet parisien dans une des pièces insonorisées où se déroulent les séances d’une quinzaine de personnes pendant trois heures où l’on peut s’exprimer par le pleur, le rire ou le cri sans déranger. Je vous laisse découvrir la vidéo de notre entretien.

« Le bonheur se transmet et s’apprend » nous dit le docteur Jalenques. Il viendra nous transmettre quelques clés du bonheur le 5 juin à « Bliss , les Explorateurs du Bonheur »

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Ma vision du bonheur

by admin on 29/04/2010

Jordan - Dead Sea
Creative Commons License photo credit: © Salim Photography/ www.salimphoto.com

Regardez au fin fond de l’univers, là ou les supernovas engloutissent mais aussi créent les éléments chimiques qui composent notre univers.

Certains regardent le monde avec les yeux de l’implacable logique mathématique. Georg Cantor y a perdu sa sanité en ouvrant la porte des infinis. Il est dur pour moi de comprendre comment on peut lire, écouter, voir à travers les mathématiques, un langage pour interpréter l’univers que nous vivons. Comprendre en ordonnant en lignes, formules, sigles, chiffres. Un exercice de l’esprit qui veut comprendre ce monde rationnellement. Cantor qui était surement un homme d’une intelligence rare a été déstabilisé par ses propres découvertes. Il a voyagé dans des paysages inconnus, d’un infini à un infini plus grand.

S = k ln W

Cette équation a également exploré les limites de notre intellect et du rationnel. Boltzman a ébranlé les certitudes de la physique en mettant l’accent sur la probabilité. La graine de l’incertain en physique était plantée… Arroser et observer.

Un botaniste observe. Il observe au microscope du pollen qui danse saupoudré sur de l’eau. Mais pourquoi le pollen danse-t-il comme s’il était vivant ? Ce n’est que bien plus tard qu’Einstein l’expliqua. Le grain de pollen danse poussé par de petites particules, ridiculement petites. L’atome.

C’est au tour de Rutherford d’aller plus loin dans infiniment petit. Grâce à son intuition, Ernest Rutherford a découvert que l’atome était essentiellement du vide. Et oui, quand une feuille d’or est bombardée par des émissions radioactives de radium certains rayons ricochent. Seulement certains ricochent parce que ce petit nombre de rayons seulement a touché la matière de l’atome, le nucléon, 10000 fois plus petit que l’atome. Mais comme les strates n’en finissent jamais, tous les scientifiques du monde planchent où regardent la révolution faire son œuvre. Le proton, les neutrons, le quark, le nuage de particules fantôme… Toujours plus bas, plus profond dans la matière. Les Christophe Colomb de la science vont trouver leur chemin vers l’Inde mais quelle Amérique trouveront-ils ?

Nous vivons dans une soupe de particules, que la brique constituante soit les quark ou des filaments vibrants. Une soupe d’infinis, là haut dans les étoiles, ici dans les mathématiques ou dans l’infiniment petit. Partout où je regarde, l’infini des possibilités, l’infini des expériences, l’infini des rêves. L’infini.

Sénégal, Guatemala, Maroc, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Pakistan, Malaisie, Chine, Inde, Laos… j’ai voyagé. Tantôt serveuse, tantôt enseignante, j’ai voyagé dans différentes vies. Peu importe le pays, la culture, peu importe l’histoire, un manteau de traditions, de croyances face à mes croyances, mes traditions. Où est le vrai, où est le sincère, le soi ?

A quoi ressemble mon manteau ? J’ai découvert l’histoire de ma famille et comment elle pouvait me pousser à faire des choix de loyauté plutôt que de bonheur. Vous êtes lié à la façon dont vous avez été éduqué, et à celle dont vos parents ont été élevés. La famille vous passe le flambeau pour aborder ce monde avec l’écusson, le trésor et le fardeau de la lignée.

Mais allégeons l’écriture tout de suite.

Le bonheur est la capacité à expérimenter chaque moment comme une chance unique dans l’infini. Alors oui, il peut y avoir des moments difficiles à vivre mais mon bonheur est là, j’ai confiance dans ma capacité à faire les bons choix parce qu’il n’y a pas de bons ou mauvais choix. Quoique je vive, l’important est que chaque moment me permette de me rapprocher de qui je suis vraiment, enfin sincère avec moi-même.

Le bonheur pour moi englobe la liberté, la vérité, l’amour, la joie.

Alors si ces mots sont mes valeurs et sûrement mes aspirations, le bonheur s’expérimente chaque jour de plus en plus.

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JK Rowling parle de bonheur

by Joanna on 11/03/2010

J.K. Rowling Speaks at Harvard Commencement from Harvard Magazine on Vimeo.

J’ai rencontré Harry à la Fnac. J’étais caissière. En fait on m’a surtout parlé de lui. Il est formidable avec les enfants! Il fait le bonheur des mamans ! Harry les séduit tous et toutes!

« Je n’ai jamais pu faire lire mon fils, mais avec Harry il est devenu vorace »

JK Rowling est pour moi cette magicienne qui a fait défilé des codes barres sous ma douchette et réconcilié des milliers avec la lecture.

Aujourd’hui connue mondialement, Joanne de son prénom nous confie quelques clés du bonheur : l’échec et l’imagination.

L’échec

J’ai longtemps hésité avant de publier, un peu en sourdine, certains articles de ce blog. J’y parle de mes difficultés, mes échecs. J’ai choisi de les publier car je les considère comme des apprentissages et que l’erreur n’est pas de les vivre mais de les ignorer.

JKR parle de ses échecs comme de son meilleur diplôme parce que ça l’a obligée à se débarrasser du superflu. Une réussite ailleurs aurait sûrement laissé Harry sur le quai.

Elle dit :

“Personal happiness lies in knowing that life is not a checklist list of acquisition and achievement… life is difficult and complicated and beyond anyone’s total control and the humility to know that will enable you to survive its vicissitude “

« le bonheur est dans le fait de savoir que la vie n’est pas une liste d’acquisitions et de performances… la vie est difficile et compliquée et au delà du contrôle de qui que ce soit et l’humilité de savoir ça vous permettra de vivre ses vicissitudes. »

L’imagination

Joanne aborde ensuite l’imagination ou l’empathie. Fermé son esprit et son imagination à ce que l’autre vie est se vouer au cauchemar. Elle nous appelle à regarder, utiliser notre empathie et agir. Elle cite Plutarque “What we achieve inwardly will change outer reality.” « Ce que nous réalisons intérieurement va changer la réalité extérieure »

Comme j’avais déjà été portée par le discours de Steve Jobs à Stanford en 2005, je remercie JKR pour cette fabuleuse émotion. Une émotion et un partage que je souhaite de tout mon cœur favoriser le 5 juin à Paris lors de Bliss les explorateurs du bonheur.

Joanne conclue avec une citation de Sénèque et ce sera donc aussi ma conclusion:

“As is a tale, so is life: not how long it is, but how good it is, is what matters.”

« La vie est tel un conte: ce qui importe n’est pas sa longueur mais si elle est bonne »

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Réponse à un bricoleur

by Joanna on 05/11/2009

outils

Il voulait savoir. Il n’a jamais lu mon blog et il ne s’est pas laissé décourager par ma première esquive.

Il aime bricoler, poncer, scier, chignoler. On le voit souvent courir chercher sa boite à outils et s’engouffrer sous un bureau. Il ne serait pas étonnant d’apprendre que certains aient rencontré son postérieur avant de croiser son regard tout content qu’il était d’ajuster un fil mal connecté.

Il voulait savoir si mon blog sur le bonheur parlait de la poursuite du bonheur.

Question simple posée gentiment d’un ton clair tel un fromage fumant sur une trappe bricolée avec soin.

Le bonheur est un sujet sensible sur lequel chacun à son opinion et son expertise. Du « le bonheur n’existe pas » à « les dix lois du bonheur », tout se dit.

Quand on a un blog sur le bonheur, on se doit d’aller chercher le fromage.

Je m’avance vers maître corbeau et lui dit sans flatterie :

Le bonheur n’est pas une poursuite, le bonheur est un révélateur. Nul besoin de changer le paysage, les gens présents, la disposition, le bonheur n’est pas conditionnel. Face au même tableau, l’un voit la grisaille ou l’autre distingue les touches de couleur. Le bonheur c’est ici et maintenant.

Aucun mécanisme élaboré, souricière géante ne s’est refermé sur moi satisfait semblait-il de ma réponse.

La question en filigrane est une question que je me suis posée et qui continue de psalmodier à mon oreille : « le bonheur se vit, pourquoi en parler ? » Je n’ai pas vraiment la réponse mais à partir d’aujourd’hui je le fais en français.

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Can happiness be measured?

by Joanna on 15/10/2009

When I was younger, I studied Economics at the University. I had to use esoteric terms, complicated theories, hypothesis “all things being equal”, going from micro to macro… I felt I had to understand a monster created by us but not for us.

We have to feed the giant to maybe have a chance to see him do what we want him to do. The pulse of the beast: the GDP. But didn’t we develop all those tools to have a better life? Is it working?  What’s the point of all that if human wellbeing is not in the center of our economics?

A small but famous country, Bhutan, is showing us a new way. Bhutan is Famous for it’s measurement of gross national happiness instead of GDP. But measuring happiness is a first step and doesn’t mean that the country is the country of happiness. A wave of suicide has been reported as a consequence of modernization and weaker family links. 

Measuring happiness video by New York Times

But can we really measure happiness?

Let me introduce you to my friend Gilles who is passionate about emotions and founded an emotion based city guide: Sencities. He is working with specialists in the field of emotions and introduced me to Florent from the Lab LUTIN (Imp in French). They pluged me on a machine that took several data like my heartbeat, my eyes movements and my breathing. The lab is studying and measuring our emotions for industrial purpose, in this lab it’s specifically for the videogame industry but we can easely imagine that it could be used to measure happiness eventhough for the moment they can’t make the difference between anger and happiness for example.


I tried an other machine/gadget/tool that claims it can raise your happiness level: hearthmath. It  helps you monitor your emotions and through exercices coordinate your brain and your heart. It’s called coherence.

Technology is trying to measure happiness but on a world level it seems that happiness became a hot subject. Even the very famous social network Facebook launched an analysis of our happiness level using keywords in users status. Learn more about it with this article or this video.

But in the end do we need so many criterias to measure happiness?

In Hypertension and Happiness across Nations , David Blanchflower and Andrew Oswald measured blood-pressure of 15,000 randomly sampled individuals from 16 countries. They compared well-being with high blood pressure and found evidence that suggests that happier nations report fewer blood-pressure problems. It matched happiness measurements that were made with a simple scale of subjective happiness.

This other study “examined the accuracy of measuring happiness by a single item (Do you feel happy in general?) answered on an 11-point scale (0-10). Its temporal stability was 0.86. The correlations between the single item and both the Oxford Happiness Inventory (OHI; Argyle, Martin, & Lu, 1995; Hills & Argyle, 1998) and the Satisfaction with Life Scale (Diener, Emmons, Larsen, & Griffin, 1985; Pavot & Diener, 1993) were highly significant and positive, denoting good concurrent validity. Moreover, the single item had a good convergent validity because it was highly and positively correlated with optimism, hope, self-esteem, positive affect, extraversion, and self-ratings of both physical and mental health. Furthermore, the divergent validity of the single item has been adequately demonstrated through its significant and negative correlations with anxiety, pessimism, negative affect, and insomnia. It was concluded that measuring happiness by a single item is reliable, valid, and viable in community surveys as well as in cross-cultural comparisons.”

We can continue measuring cold data like money but I believe that there is space to use happiness as a legitimate indicator and driver for our society. Who’s in?

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Your own steps to happiness

by Joanna on 08/10/2009

step firestep seestep greenThere is no recipe for happiness.

Astounding. I have a blog about happiness trying to conceptualise it and now I say there is no recipe.

It’s true. For me. Everything I write on this blog is my path on happiness. Those are the steps I made to understand my truth. I guess there are as many ways to reach happiness as there are individuals.

So yes you can try to squeeze happiness in a book or an application but true happiness is boundless and there could be as many books as people. My happiness is what you may sense in this blog through words. But It’s a every moment appreciation.

Happiness is a cursor. Happiness leads you to your true self.

True self could sound mystic but let’s take out the glitter. True self is for me when my thoughts, my emotions, my acts, my heart are in sync.

Happiness opens the doors of compassion, love, excitement, peace.

It’s the flow of coincidences, the smile, the quick steps on the pavements. Happiness is confidence, the eye quick to catch. Happiness floats around you, generous.

Sure now I can look back and see the books, the people, the events that touched me but take those same books, people, events and throw them at me in a different timing and I would have heard nothing.

There is no recipe to happiness. There is a questioning and a listening to the answer that can come in any shape like a dialogue with yourself.

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