Pour Moodstep (qui est une autre façon de dire « pour me faire plaisir »), j’aime découvrir des outils. Ça doit être Robert de Quélen qui le premier m’a parlé de la discipline avec grand enthousiasme. Il l’utilise dans sa pratique.

Dans la salle à manger de mes grand-parents paternels, sur le buffet, trônait un portrait,  celui de Hyacinthe Louis de Quélen. Ma mère aimait à s’imaginer des ancêtres nobles. Elle s’était même inventé un nom à particule. Elle avait donc tout naturellement imaginé une lignée prestigieuse à mes grand-parents en leur offrant ce cadre de leur aïeul supposé. Mon nom est Quélen. La particule manque. Donc, quand on m’a présenté Robert de Quélen, j’étais aux anges. Quel est le rapport avec l’Appreciative Inquiry ? AUCUN.

C’est en interviewant Stéphane Dieutre qu’il m’a présenté son voisin de palier, le pionnier français de l’outil, Jean Pages. Qu’est ce donc que cette démarche appréciative ? Un outils pour l’entreprise et les groupes.

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Des petits bonbons de bonheur. J’ai créé un petit format à déguster en moins de 2″

Les pastilles bonheur me permettent de me repencher sur ces 130 interviews, ces 6 ans de questions et de faire remonter les moments forts. La première avec Bertrand Vergely, le philosophe de l’émerveillement, qui me fait rire. La deuxième avec Philippe Gabilliet, le prof de l’ESCP spécialiste de la chance et de l’optimisme, qui nous fait une synthèse aux petits oignons.