blog d'une obnubilée du Bonheur.

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En 2005, j’habitais à Amsterdam. Je prenais tous les jours le tram et le train pour me rendre à Schiphol airport où nous avions nos bureaux. Le soir je retrouvais mon duplex, deux derniers étages d’une vieille maison hollandaise, à Kerkstraat dans le quartier des antiquaires.

J’étais acheteuse globale pour Royal Numico qui appartient à Danone. Un acheteur international, ça voyage. Il me suffisait de scanner mes empreintes digitales pour ne pas faire la queue quand je prenais l’avion. 

J’ai beau avoir arpenté cet aéroport de long en large, pourquoi je me souviens distinctement du jour où j’ai acheté ces deux livres POWER et SEDUCTION à la librairie de Schiphol ? Je me rappelle même comment ils étaient disposés dans le rayonnage ! Je ne les ai jamais lu comme beaucoup des livres que j’achète. J’ai l’impression que de posséder les ouvrages va par une capillarité d’un nouveau genre, m’en instruire aussi bien.

A l’époque, je fissurai de partout. J’étais dans une quête de sens forte et j’avais besoin de force pour tenir. Voilà sûrement pourquoi j’ai acheté ces ouvrages.

10 ans après, rencontrer Robert Greene et avoir la chance non seulement de l’interviewer mais en plus de passer pratiquement 2h à discuter, je rêve toute éveillée. Je suis ressortie de cet entretien avec une envie renforcée de m’accomplir dans ce que je fais, avec de la force ! Sa simplicité et sa curiosité préservées malgré le succès font rêver.

J’envoie un grand merci à Hélène des éditions Leduc.s pour cette opportunité et de permettre aux différentes époques de ma vie de se relier par échos. Merci !

 

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Ce blog bégaye. L’intuition, encore et toujours cette potion de sorcière basée sur “aucune formule fiable” ! Elle existe ou pas cette intuition? Comment expliquer qu’on pourrait savoir, sans savoir pourquoi on sait? Et oui, l’intuition ça retourne les idées en dépit du bon sens. Des idées parachutées là, sans fondements rationnels. Des idées comme des chauve-souris, pendue par les pieds. Des idées, des intuitions que l’on peut ensuite rationaliser. N’est-ce pas comme ça que certains grands scientifiques ont fait leur plus brillantes découvertes?

Pour ma part j’ai la sensation que certains mots sont en reliefs, qu’ils font le zouaves. C’est parfois a posteriori que je me rends compte de l’ironie de ce mot qui m’avait prévenu, comme un sous-titrage clairvoyant de ce que je vis. Mon inconscient appuie sur tout ce qu’il décode avec aise quand mon conscient et ses petites voix, se noient dans les explications sans fin.

Isabelle a décortiqué l’intuition. Elle a même un blog sur le sujet Histoire d’Intuition . Elle anime un second blog  Vivre mieux!

Je vous propose de continuer notre exploration de l’intuition avec cette vidéo d’Isabelle.

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La lettre d’information de mars: L’équilibriste

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Depuis ma rencontre avec Xavier, j’observe la façon dont les gens marchent. Qui a le regard clair et la démarche légère?

Il vous faudra de la patience pour extraire les pépites de cette longue video où l’on se complait l’un et l’autre à trainer, à évoquer nos racines bretonnes. Magnifique rencontre, joie partagée de vivre notre vérité, évidence des enseignements maasaï! Tout ce que j’aime dans cette aventure bonheur.  

Depuis cet entretien, je me prends pour une maasaï ! J’ai embrassé Osina kishon et lui ai dit merci. Je fête l’amour et sur la piste de danse dans ma longue robe des grands soirs, je saute sur place pour me rapprocher d’Enk’Aï et pratiquer Encipaï. Sourire intérieur de voir l’homme blanc à l’oeil rond décontenancé par ma toute nouvelle identité de femme Maasaï!

Pour y voir plus clair, je vous conseille l’excellent article de psychologies qui m’a donné envie de rencontrer Xavier: 5 leçons de sagesse maasaï.

Xavier interviendra également au prochain Forum Happylab qui aura lieu le samedi 17 mai à Paris. Florence Servan-Schreiber y viendra également nous parler de nos super pouvoirs. La billetterie devrait être en ligne dès demain sur le site d’Happylab

Merci la vie!

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Le lendemain de mon interview avec Philippe Bloch, je reçois un mail d’une inconnue “Objet: petite prise de contact”

Je souris et je l’envoie à Philippe car en effet c’est étrange cet adjectif “petit” ajouté là!

Deux jours plus tard, j’ai RDV pour la première fois avec Arnaud, un entrepreneur breton, à Montparnasse. Pratiquement 3 heures de conversation à battons rompus sur la vie, la mort, les prémonitions, l’intensité… Un bain d’ions positifs qui m’a rechargée et fait toucher du doigt ce que j’aimerais réussir à transmettre, cette essence impalpable du bonheur.

Arnaud me demande si je connais Philippe Bloch. Je lui réponds amusée que je viens de le rencontrer pour la première fois. Il me raconte que lui-même s’agaçait de ce “bon courage” assené à tous vents et le faisait remarquer à son entourage. Alors quelle joie d’entendre ce même constat dans les médias!

Je vous avouerai que je n’avais jamais remarqué que nous généralisions le lexique pessimiste dans notre langage. Mais courage, on peut s’en sortir avec un petit effort ;)

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La communication bienveillante

by Joanna on 06/03/2014

Bas les masques!

Hier j’écoutais un enregistrement envoyé par un ami. Il y est question de relation, d’affection et d’amour véritable. Une confirmation sur les masques que nous portons pour nous protéger, nous pensons. Avoir une communication honnête implique de savoir se montrer sans fards, de nous montrer entier, beau et fragile à la fois, sans peur du jugement, prêt à être aimé ou rejeté. Faut-il encore pouvoir nous aimer nous-même tel que nous sommes et c’est sûrement le plus difficile car depuis l’enfance nous nous efforçons de plaire, d’être accepté et pour ça nous avons élaboré une multitude de stratégies dont nous nous trouvons prisonniers sans même le voir.

Savoir communiquer est à la base d’une vie heureuse avec les autres et les autres sont partout quand vous n’avez pas décidé de vivre seul en haut d’une montagne. Comprendre l’autre, accueillir, dire, sentir l’équilibre subtil d’une communication authentique est un essentiel pour se libérer et trouver sa voie vers son bonheur.

Je suis donc très reconnaissante de ce que Vincent Houba nous transmet dans les vidéos que je vous offre aujourd’hui. Bien communiquer demande une pratique assidue et pas mal de faux pas.

Voici quelques bases:

Présentation de Vincent

Une digression à l’introduction que je tenais quand même à partager

Les 4 fondements de la communication non-violente:

Module 1

Module 1 (bonus)

Module 2

Module 3

Ces vidéos ont été réalisées fin 2012.

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La lettre d’information de février: La malle aux trésors

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Plus de deux mois sans interviews à vadrouiller et démêler les fils dans ma tête.

En rentrant de Versailles où j’ai rencontré Patrick Dugois lundi soir, une vague de gratitude a noyé mes yeux. Les néons du train en panne, je regardais défiler les tableaux de lumières, vichy de fenêtres, spaghettis de feux arrières, bouleversée par ma chance d’oser vivre cette vie ainsi. Patrick, coach et dirigeant du cabinet de coaching Athanor , m’a offert un nouvel éclairage sur la relation à l’argent et je suis reconnaissante de ce temps passé à discuter après l’interview. Je le rejoins quand il parle de l’autre comme composante essentielle du bonheur. La rencontre authentique, l’accueil de l’altérité, la richesse de nos différences font de cette vie une malle aux trésors.

Je l’aime le chemin même quand il me bouscule. Je l’aime car chaque jour j’apprends et c’est sans fin.

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J’avais RDV avec Corentin chez Helmut New Cake pour déguster une pâtisserie aux fèves de Tonka sans gluten!

Il était en discussion avec Stanislas Julien Valentin (rebaptisé ici pour préserver son anonymat) dont je connaissais le visage pour l’avoir déjà croisé ici et là.

Stan (oui c’est comme ça que tout le monde l’appelle dans la vie que je lui ai imaginé). Stan avait le cœur qui chavirait. Chagrin d’amour. Chagrin bénéfique puisqu’il venait de prendre conscience de l’un de ses mécanismes saboteurs. Il muait. Il cherchait à comprendre, à évoluer et trimballait dans son sac quelques livres de développement personnel. Nous nous sommes attardés sur l’un d’eux, un livre de recettes pour aller mieux. Il nous disait comme il trouvait ce livre bien conçu et nous nous sommes laissés tenter par quelques potions et élixirs.

En décembre, Audrey de la Fabrique à bonheurs me met en contact avec Sophie Grassi. Période chargée, je décide d’interviewer Sophie sans même regarder son parcours, sans poser de question, en toute confiance. En arrivant à la Fabrique, je découvre son livre de recettes pour aller mieux et me remémore immédiatement ce bon moment sans gluten.

Et parce que j’aime les hasards plus que n’importe quel délice terrestre, je ne peux m’empêcher de partager une aventure Cambodgienne.

En janvier, je suis dans l’avion des vacances. J’atterris à Phnom Penh  dans une heure et je n’ai pas encore ouvert mon guide de voyage. Je voyage très léger et au petit bonheur la chance. Je feuillette, hésite et décide dès ma descente d’avion d’enfourcher un moto-dop et de prendre un bus direction Battambang. De là, je pourrai prendre le bateau pour me diriger vers les fabuleux temples d’Angkor. J’y allais avec des espoirs de révélation divine sur le sens de la vie, d’illumination, de téléchargement de nouveaux super pouvoirs. Je n’ai pas eu à attendre d’y arriver pour prendre un coup de ravissement dans la figure.

7h du matin, mon troisième jour au Cambodge, je descends vers le bateau. Il ne reste qu’une petite place pour mon derrière. Je m’assois et regarde mes compagnons de voyage. Deux d’entre eux me regardent avec insistance. Qu’ont-ils donc? Elle, je ne l’avais vu qu’une fois dans le passé donc ce n’est pas étonnant que je reste coi devant son regard appuyé. C’est le sourire au coin de ses lèvres à lui qui m’a soudain sortie de mon hébétude. “Corentin!” Avec sa barbe et ses lunettes de soleil et parce que je n’imaginais pas une seconde le croiser là, je ne l’avais pas reconnu!

J’ai appris que la magie de la vie n’est pas cachée sous les pierres des temples ou dans une forêt sacrée. Ou plutôt si, elle est là, au grand jour et partout ailleurs. Chaque minute, chaque lieu où l’on se déplace est la demeure du mystère et de ses petits hasards! Merci la vie!

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