Cette vidéo je l’ai trouvée en tapant “visa pour les nuages” dans mon moteur de recherche!
Elle tombe à pic car il y a une partie de l’équipe du père noël est une ordure. Joyeux Noël donc! Noël que l’on passe en famille… l’académie des neuf c’était l’émission que nous regardions en famille jus-te-ment!
Et comme cette vidéo est encore mieux que l’homme qui vient de loin j’en profite pour vous faire part de mes explorations à la radio. La radio, grande découverte!
Premier passage sur Ici et Maintenant sur 95.2fm avec Clara Delpas :
Ceci étant dit, je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes. J’ai une pensée toute particulière pour ceux qui nous ont quitté cette année et qui me manquent.
J’étais au cœur d’un petit tourbillon quand j’ai rencontré Mabrouck. Le souffle court et les pensées emmêlées, j’ai du faire un tour de fontaine pour le trouver.
Ce jour là, j’ai dansé la valse emportée dans la ronde sans même en connaître les pas. Tout semblait léger et les mots faisaient dentelle.
Les gens autour étaient inspirés comme sortis d’une fable.
Sous les rangées d’arbres, certains guidaient d’autres les yeux bandés et il fallait trouver ça normal. Nous ne connaitrons jamais leur jeu sauf si un jour, par trébuchements, nous nous retrouvions à leur place. Qui sait, la vie est si mystérieuse.
Sur un banc, une femme orchestrait un balai d’oiseaux qui venaient picorer au creux de sa paume.
Oui ce jour ensoleillé était un peu magique comme cette rencontre. Connivence immédiate.
Happylab a bientôt deux ans. Que de joies m’a procuré cette aventure!
J’espère pouvoir encore longtemps partager et agir au sein de ce groupe de personnes qui partagent des valeurs qui ont du sens pour moi. Merci pour cette aventure humaine qui me permet d’apprendre et de progresser en toute authenticité. J’espère rester alignée avec les valeurs d’Happylab: Simplicité, Générosité, Curiosité.
Et ce dimanche, retrouvez quelques fêlés du bonheur au Café Happylab à 17h au Zuzu’s Petals au 8 rue Marie et Louise dans le 10ème à Paris. Tous les détails en cliquant ici.
J’étais parti récupérer les clés d’un appartement pour un tournage de l’émission “leurs secrets du bonheur”. Clara m’attend sur le perron avec le trousseau. Nous papotons deux minutes et Clara me parle des villages SOS, des mères SOS et de leur mission. SOS Villages d’enfants réunit des fratries séparées par l’adversité pour qu’ils puissent grandir ensemble dans une maison où ils trouveront sécurité et amour.
Ce monde est parfois cruel et se retrouver tout petit avec des parents en souffrance, séparé de sa famille, en foyer loin de ses frères et soeurs… à quoi se raccrocher quand on a même pas construit ses repères.
Je voulais en savoir plus et rencontrer ces mères SOS qui consacrent une partie de leur vie à accueillir et chérir ces enfants ballotés. Clara m’a emmené dans ce voyage et SOS Villages d’enfants m’a ouvert grand ses portes.
Brigitte avait préparé un déjeuner et j’étais un peu comme une gosse, choyée. Et nous voilà tous, le directeur du village, Brigitte et Garmia, les mères SOS, Clara et moi a partager ce repas, un peu en famille. Ensuite, nous sommes restées entre femmes autour de douceurs pour discuter de cet engagement, des enfants.
Je partage avec vous une partie de cette conversation avec deux femmes généreuses et pleines de cœur. Je suis heureuse de constater qu’ici et là des femmes et des hommes mettent leurs efforts en commun pour protéger les plus faibles. Ils donnent une chance à ces enfants de reconnaitre leur valeur et de pouvoir s’épanouir. C’est un bien pour eux mais aussi pour nous.
Quelle belle mission que celle de SOS Villages d’enfants. Et en plus leur slogan est “Le bonheur d’être ensemble” … et c’est pas un slogan en carton pâte.
La pyramide du bonheur est un “outil de réflexion qui ne dicte ni n’impose rien, il laisse place à la solution qui est en soi. L’utilisateur commence par être un lecteur, puis un architecte. Sa construction aide à l’émergence des idées, à voir ce qui compte réellement pour lui.”
Conceptualiser le bonheur, en voilà une drôle d’idée!
Bruno m’a offert la pyramide. Installée chez moi, je soulève le couvercle du cube vitré. La pyramide, les fiches, le livre, le crayon, je découvre les éléments de ce coffret étonnant. C’est complètement fou le travail, l’attention, la réflexion que cela représente. On sent la collaboration de plusieurs talents autant dans le graphisme que dans l’esprit d’analyse et de synthèse. En filigrane, on perçoit les rencontres, le voyage de Thétis qui ont nourri ce projet.
Je n’ai pas encore construit ma pyramide car c’est un vrai travail de fond qui demande de l’engagement et du temps. Cette pyramide nous offre la possibilité d’identifier et de visualiser quels sont nos sources de bonheur et nos blocages. Elle nous aide à prendre du recul sur nous-même et mieux distinguer nos émotions et les actions que nous mettons en place ou pas pour être plus heureux.
J’ai rencontré Bruno et Nathalie aux aurores à l’aquarium du Trocadero avant son ouverture au public. J’ai causé avec les requins qui se poudraient le nez avant l’arrivée du public. Seuls avec ces tonnes d’eau et des milliers de nageoires, c’est irréel et excitant. Quelle chouette moment! Quelle chouette rencontre!
Lorsque j’ai interviewé Yolaine de la Bigne, elle m’a dit que je devais rencontrer Philippe Streiff. Ancien pilote de Formule 1, Philippe est un exemple d’enthousiasme.
Ambassadeur BMW, conseiller technique auprès du délégué interministériel à la sécurité routière, co-organisateur du ERDF Masters Kart à Bercy, Philippe est un homme de passion et d’action.
Il dit être heureux et pourtant Philippe est tétraplégique. Il doit être assisté dans sa vie quotidienne pour l’anodin et l’intime. A quoi tient le bonheur?
Depuis quelques temps je rencontre des difficultés qui me coupent de ma joie de vivre. J’ai beaucoup de mal à ne pas me sentir submergée par la tristesse et la déception. Mes idéaux sont bousculés. Heureusement que ma capacité à prendre du recul et à relativiser m’aident à ne pas vivre tout ça comme un drame personnel. Je me demande quand même comment je vivrais une épreuve comme celle-ci, perdre sa mobilité, quand je vois déjà mon bateau prendre l’eau pour “un rien”.
La semaine dernière j’ai rencontré une jeune femme bouleversante, pétillante, forte et fragile. Elle s’appelle Magalie. Alors qu’elle n’a que 25 ans, j’ai été touchée par sa maturité. Elle a traversé des épreuves puissantes. Loin d’être guerrière, bien qu’il lui ait fallu du courage pour avancer, elle m’a éblouie par sa grande sensibilité. Une sensibilité qui la fait passer dans la même heure du rire aux larmes. Du revers de la main, joue sèche et déjà l’esquisse d’un sourire.
Je voudrais dire merci à Philippe et Magalie de me rappeler les essentiels. En un mois, ma vie est passée des rires aux larmes. Mais déjà le dos de ma main effleure ma joue, mes zygomatiques frétillent.
Où étais-je il y a dix ans? Dans un univers complètement différent. Si j’avais imaginé mon avenir, jamais je n’aurais dit “Dans dix ans, je me rendrai au service psychiatrie de l’hopital Bichat pour interviewer le Pr. Lejoyeux sur le bonheur”!
Michel Lejoyeux m’a également rappelé que travailler son bonheur c’est bien mais qu’il ne faut pas oublier que c’est valable pour les gens qui vont plutôt bien. Certains d’entre nous ont des souffrances psychologiques que des discussions sur le bonheur n’apaiseront probablement pas et qui pourraient même être culpabilisantes. Faisons leur un clin d’oeil ici à ceux qui souffrent car ce sont des caps difficiles à passer qui demandent souvent une aide extérieure.
—————————————————-
Et n’oubliez pas le prochain Café Happylab ce dimanche 6 novembre à 17h au 128 rue Saint-Maur à Paris avec Bruno Fabre, créateur de la pyramide du bonheur dont je publierai l’interview dans les jours qui viennent.